L'avantage de porter la burka c'est qu'avec elle on ne saurait craindre la marque de la culotte...
J'exècre qu'un élastique de culotte vienne "défigurer" un fessier de femme... Alors imaginez donc ce que je pense de la burka ! Je persiste à appeler des lépreuses celles qui l'exhibent et d'expliquer à mes enfants le sens de cette maladie qui imposaient à ceux qui en étaient atteints de cacher leur hideur...
Je ne parviens pas à déterminer si c'est avec une loi qu'il faut la combattre. Je constate en revanche qu'elle s'épanouit dans les banlieues. Et si je me sais peu charitable avec celles qu'elle contamine, je pleure que notre belle déclaration universelle tienne le rang d'un crachoir de bordel.
Non décidément ce blog ne croit toujours pas en dieu...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 19/06/2009
De bric en vrac
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Commentaires
Mais ce blog ne croit-il donc plus en la République ? Et comment se fait-il qu'un pays, laïque et républicain, autoriserait des citoyennes à troubler l'ordre public en empêchant que soit respecté le sentiment d'égalité, ou de sécurité des autres membres de la société ?
Ne ramenons donc surtout pas le problème à un problème "religieux" ou de croyances. Il s'agit de bien autre chose, à mon humble avis.
Tu préconises qu'on se balade sans culotte ? Désolée, mais sachant que ça va polémiquer à l'envie et que j'ai ma dose au boulot, j'essaie volontairement de dévier ... )
Ha oui, ce sujet me met vraiment en colère aussi.
je me suis posée la même question que Vroumette... Pour le reste, je ressens de la pitié pour celles qui doivent supporter cet emballage contraintes et forcées, de la colère contre celles qui le font volontairement...
Otir, je ne crois pas non plus qu'il faille réduire le port de ces instruments de claustration à une pratique religieuse. En revanche, sur notre sol national nous ne pouvons pas ignorer qu'il y a des religieuses catholiques dont l'habit est aussi très distinctif. Bien sûr leur visage n'est pas dissimulé. Mais mon esprit de juriste me dicte, peut-être à tort, que la rédaction d'un tel texte, a fortiori si par définition, il vient limiter la liberté d'aller et venir, est un travail de haute voltige pour qu'il atteigne son but.
Dis donc, Otir, toi et moi sommes synchrones sur le sujet (ou l'envie d'en parler) ces jours-ci.
Tout pareil...
N'y a-t-il pas cependant une grande différence entre des religieuses qui s'engagent lors d'une cérémonie appelée (je crois) "la prise de voile" et des femmes qui sont recouvertes de la tête aux pieds sans que l'on sache quel est leur degré de consentement et les pressions qu'elles subissent ?
(Veuve Tarquine est revenue, youhou)
Oui, Samantdi — à qui j'envoie une bise ainsi d'ailleurs qu'à sa voisine du dessus et à plein d'autres personnes qu'il serait long de citer céans — je crois également qu'il n'y a pas grand chose à voir entre ces deux catégories, ni dans le sens de leur démarche, ni dans la signification des habits qu'elle porte. En revanche, je suis d'une extrême prudence concernant les qualités réadactionnelles de notre cher législateur, lequel, il faut bien l'avouer nous a donné ces dernières années plutôt l'assurance d'être un cancre en ce domaine...
Je suis bien d'accord, c'est d'ailleurs tout le problème des réactions à l'islam, dès lors que l'on se mettrait à comparer à ce à quoi on se croit plus "familier", la religion musulmane n'a pas du tout la séparation qui existe comme dans la religion catholique entre le séculier et le cloîtré, le laïc et le religieux. D'ailleurs pour se convertir à l'islam il en faut si peut qu'on se demanderait vraiment ce que le mot "convertir" veut dire.
Quant à l'aspect juridique, je laisse effectivement le casse-tête aux pros de la chose, et continuerai de me cantonner confortablement à mes prises de position dactylographiées et mon regard - amusé, intéressé, passionné - sur ces questions qui touchent des nerfs à bien des points de vue, mais qu'il faut bien qu'on aborde, si l'on veut une société où les gens vivent ensemble.
Je penses que le combattre par un loi ne ferais qu'apporter de l'eau au moulin des extrémistes qui se mettrons en position de victimes de discriminations. Pour moi il y'a 2 points a considerer :
- les femmes qui sont contrainte de la porter : dans ce cas le problème est bien plus grave et limiter le problème au port de la burka reviens à masquer le problème derrière un symbole. Dans ce cas une loi ne servirais a rien : pourquoi interdire ce qui est déjà interdit ? une telle contrainte me semble contraire à la convention européenne des droits de l'homme c'est donc déjà interdit en France.
- les femmes qui la porte volontairement ... ben la il faut une évolution des mentalité : ne pas faire le jeu des extrémistes par des interdictions et ouvrir le dialogue avec l'islam modéré.
D'une manière générale, toute politique purement répressive me semble être contre productive.
Je suis plutôt d'accord avec NoxIn. Il est quand même facile de dire "Non à la burka!" sans trop regarder ce qu'il y a derrière, s'il y a une volonté ou une obligation. Et puis il y a autre chose. Supprimons le contexte religieux. Oublions que les femmes peuvent être obligés de porter cet habit. Le vêtement en lui-même vous gêne-t-il? Il me semble que les femmes se sont battus en France pendant des années pour avoir le droit de porter ce qu'elles veulent. Voulez-vous vraiment d'une loi qui choisisse ce que les gens portent à leur place?
Je crois que le plus gros problème sur cette histoire de burka est que, encore une fois, on combat les symptômes d'une maladie au lieu de combattre la cause. Faisons de la pédagogie. Combattons la cause du problème, pas UN des symptômes.
L'avantage avec la burqua c'est qu'on n'a pas à se demander le matin "qu'est_ce que je vais mettre? Par ailleurs si ton chemisier a une tache ou est décousu, tu es la seule à le savoir avec dieu, et lui il a intérêt à pardonner.
Pourquoi ai-je la sensation que vont vite revenir céans des fils de commentaires improbables ? :)
Contre productive la loi ? je le crois aussi. Maintenant , notre esprit occidental nous porte à considerer la burka comme une prison , moi j'ai toujours consideré la cravate comme l'étant. Personne n'a jamais songé à légiférer sur ce thème.
Il est difficile de liberer autrui des jougs qu'il s'impose . Si on considere que ce sont les hommes dans la religion islamique qui imposent ce qui nous semble une violence faite aux femmes , il faut garder à l'esprit que ce sont les femmes qui élèvent les garçons et qui perenisent le système.
Je ne suis pas plus convaincu que certains commentateurs qu'une loi soit la solution. Et je la trouverais attentatoire aux libertés individuelles. Il ne faut pas négliger la dimension culturelle dans l'histoire. Ce n'est pas avec la burqa qu'il faut en finir. C'est avec dieu et les élucubrations que d'humaines oreilles lui prêtent, définitivement et une bonne fois pour toutes. Voeu pieux ? En tout cas vaste programme
Je bisse avec nombre de commentaires déjà exprimés.
La burka contrainte est déjà effectivement déjà sous le coup des règles qui protègent (si peu) de la contrainte.
La burka désirée, comme le voile, la tenue des religieuses se situe plutôt à mon sens du côté des aliénations.
Entre l'habit de la religieuse, du curé, de d**** sait qui d'autre et la burka, tolérés d'un coté, honnie de l'autre, il y a aussi peu qu'entre de l'aliénation "à visage découvert" ou non ... Une paille.
La loi, comme souvent, pourrait n'être surtout qu'une forme de promotion à destination des média, sans vocation à pouvoir aider à résoudre quoi que ce soit. Interdire l'aliénation... Chiche ?
c'est la première fois que je m'exprime sur ce lieu, où je repasse souvent et tiens à en remercier l'hôte qui m'a si souvent ému, tant par sa vitalité sans concession que par la difficulté de son parcours. Bravo, merci.
Quelle était belle l'époque des vrais femmes , qui savaient se rendre belles dans leur foyer pour leur mari , l'époque ou un homme n'était pas attiré par des vêtements qui mettent à nu la femme , les gens parlent en oubliant que leurs ancêtres étaient des gens pudiques et où il existait un véritable respect de la femme de par ses traditions et la décadence de pas de religion , pas d'éducation nous mènent à nous occuper de ceux qui éventuellement se sentent bien dans leur traditions et s’y accrochent , respect pour celles qui restent femme pour sont mari et respect pour tout homme qui accepte sa faiblesse d'être sans cesse attiré par la beauté de la femme et qui reconnait que le voile ou un foulard mais une barrière infranchissable entre ces passions et ces attirances sexuelles , l'on ne peux revenir en arrière mais combattons le reste des traditions qui s'attachent à chacun d'entre nous tant que cela est fait dans je te respecte , tu me respectes même si pour certain la tenue est un non respect car tu ne réponds pas à ma conception , il existera toujours un fossé entre les traditionnalistes et les modérés de ce siècle et n'oublions pas la véritable préoccupation du peuple où les médias nous dirigent vers un faux problème alors que l'économie va mal , le peuple va mal et la terre qui nous entoure va mal.
Quelle était belle l'époque des vrais femmes. Merde !! Je n'avais pas prêté garde au fait qu'une paire de couille m'avait poussée entre les jambes pendant la nuit ! Alors hop ! hop ! j'enfile une burka et... ni vu ni connu !
YES !!! enfin un avis qui ne s'excuse pas, simple, précis et tellemnt juste ! ras le bol de parler à des épuovantails. Je travaille dans une matertnié... c'est de pire en pire, on ne sait pas à qui on parle, on ne peut par exemple même pas regarder une couleur de conjonctive qui pourrait en dire long sur l'état de santé d'une future maman. Un médecin tient la route, un seul. il demande à la patiente de montrer son visage, son ventre s'il faut.. si elle ne veut pas, elle quitte l'hopital ; ensuite il sort de la pièce revient et dans tous les cas ,jusqu'à présent la femme s'était excécutée... ça veut dire quoi ? un rpport de force ?