Une dépêche AFP et hop le tour est joué... vous êtes combien à croire désormais que le président de l'association France Hypophyse, le Professeur Job actuellement derrière la barre des prévenus dans le procès de l'hormone de croissance a "demandé pardon" ? Humm ? Tous les médias ont repris l'info en chœur... Les grands quotidiens, les radios nationales... Sur tous les tons, sur toutes les ondes...

Sauf qu'il y a ce qu'"on raconte". Et puis il y a ceux qui étaient là, au procès, quand il paraît qu'il a demandé pardon... et qui peuvent témoigner de ce qui n'est pas de la compassion mais... du mépris.

A la fin de leurs récits, alors que les avocats eux-mêmes s'essuient les yeux (jusque dans les rangs de la défense), les parents, les proches portent une lourde accusation sur le Professeur JOB, essentiellement sur son comportement de praticien, distant, cassant, certains même diront "méprisant".

C'est lui qui peut annoncer à une famille en quelques mots expéditifs :

"Oui, c'est la maladie de Creutzfeldt Jacob, il n'y a pas de traitement, votre enfant va mourir."
En ajoutant : "Qu'attendez vous de moi ?"
et à cette quête des parents "guérir"
cette réponse : "je vais me renseigner".


TROMPERIE AGGRAVEE, par Maître Aline BOYER, avocat honoraire

Mesdames, Messieurs les journalistes... s'il vous plaît... renseignez-vous aussi...