Le sommeil qui fuit. Peut-être la faute à ce masque que j'ai quitté et qui désormais n'est plus là pour éconduire mes dragons. La faute aussi au petit et à son asthme qui me font sentinelle... Alors je me dissous dans ces late violin concertos qui m'ensorcellent, dans cet archet dont je suis devenue idolâtre. J'aimerai avoir encore des parents. Rien que pour avoir la liberté de lancer un impératif "j'arrive" sans douter un instant d'être attendue...

Note pour plus tard : penser à allonger le parcours pour s'abrutir d'avantage : l'anesthésie a mal fonctionné aujourd'hui. Il me reste encore l'ultime narcotique... le salvateur DVD, celui qui m'a épargné des monceaux de somnifères et dispense des nuits entières son ronronnement rassurant : — il y a encore de la vie quelque part — Il y a encore de la vie quelque part — Il y a encore de la vie quelque part — Il y a ...