L'effet grec et... celui qui salit la démocratie
« Mais où est-il, aujourd’hui, l’effet grec ? l’effet démocratique ? le respect des citoyens ? Sommes-nous encore dans une République ?! Y a-t-il vraiment en Nicolas Sarkozy un « animal politique +, héritier de la Raison grecque et de l’esprit des Lumières ? Ou bien seulement un « animal pathétique +, réduit à ses instincts et à ses passions ? +
(...)
« J’y vois pour ma part une incapacité psychique à entendre la critique, inconsciemment et systématiquement vécue comme privation d’amour. Une incapacité à ne pas être aimé. Un délire de grandeur qui ne tolère pas d’écart à sa grandeur. +
Nicolas Sarkozy à un citoyen de droit : « Casse-toi alors pauvre con, va + Un crime contre la démocratie — Reduplikation, Stéphane Vial
J'ai résisté à fouler aux pieds le code de la propriété littéraire et artistique en citant cet article de son premier mot à son point final. Tout est lire et à relire. Merci Monsieur Vial d'avoir si parfaitement traduit mon sentiment.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 25/02/2008
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Commentaires
voici qui reflète tout à fait ma pensée depuis un petit moment. Je ne vois en cet homme que des manifestations pathologiques....
"Une incapacité à ne pas être aimé +
Le hasard veut que je sorte d’un blogue évoquant une vidéo où un homme travaillant à la SNCF avait refusé la fameuse main tendue, se bornant à une correcte inclinaison de texte, s’attirant une réflexion cinglante : moi, quand on me refuse une main tendue, je ne discute pas.
Que ce monsieur ne supporte pas de en pas être aimé n’étonne pas si on connaît son manque de père initial.
Mais ici et maintenant, ce n’est pas ce qui m’agace et m’inquiète le plus. C’est que ce geste de-la-main-tendue résume à lui seul ce qu’est ce type : un prédateur (ce qu'on pourrait relier au manque susdésigné). Il s’approprie tout ce qui brille : femmes, stylos, montres ; il s’approprie les idées et les hommes (ex. ses pillages à gauche) ; il s’approprie les enfants, son Louis qu’il mit à l’étal des médias et des meetings, remplacé par le fils de Mme Sarkozy III (l’épouvantable scène de PetraÝ), ces petites mains sur le visage comme symbole de honte), et tous ceux à qui il a voulu imposer le poids d’un enfant mort (voir le dessin de Cabu, beau et terrible, en dernière page du Canard de mercredi passé).
Ý J’ignore si beaucoup d’enfants ayant encore leur père accepteraient aussi facilement de monter sur les épaules d’un autre homme au bout d’à peine un mois
(Par ailleurs : ne pas se tromper de combat. Ce type est un clown méchant qui bat l’estrade et fascine / écœure le public, mais surtout le fascine pendant qu’en coulisse ses mandataires medefiens, intellectuels, conseillers, agissent et détricotent les quelques solidarités qui nous restent).