Survivre est mon but !
La gastro gagne insidieusement du terrain.
Après la minette et celle qui garde mes marmots, le petit
vient de tomber !
Je croise les doigts pour qu'elle ne s'empare pas du Tarquinet qui part
en classe de neige lundi.
Je suis prête à faire rempart de mon corps s'il le
faut, ce dont les crobes n'ont cure, il faut bien l'avouer...
Je n'ai pas besoin de sortir mon mini stepper de la salle de bain...
Pas le jour où l'ascenseur est en panne et où je dois
bien me résoudre à ravitailler ma tribu...
Et si vous saviez ce que cela consomme ces petites
bêtes-là...
Etiquéquette, Etiquéquette...
Malgré mes talents de ratiocineuse, les instructions sont
incourtournables : étiquettes en bande tissée et
COUSUES !
Adieu fer à repasser, stylo et facilité !
Maintenant je n'ai plus seulement mal aux jambes de mes incessantes
ascensions, j'ai aussi mal aux doigts !
J'avais complétement oublié que dans les familles
civilisées les enfants font usage de pyjamas et de chaussons
!
Me voilà en train de cavaler partout en ville pour pour
compléter le trousseau du Tarquinet...
Si je parviens à finir le weekend en un seul morceau, je me
décerne une médaille (genre palet au chocolat
bien gras...)
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 06/01/2007
De bric en vrac
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Commentaires
Moi j'dis, le palet au chocolat, c'est tout de suite qu'il faut le prendre, pour t'aider à tenir le coup ce week-end.
Et très bonne classe de neige à Tarquinet.
Etiquéquette : quel souvenir !!! j'en ris encore de ce fameux billet ;o)
L'ascenseur n'a pas tenu ses résolutions de début d'année ?? Alors bon step' et bon réconfort chocolaté.
Des souvenirs pour moi aussi les étiquettes cousues... Bon courage...
Vous ne me connaissez pas, mais moi je vous suis depuis longtemps, et je me demande si je peux vous soumettre ceci: "et alors, la grand mère paternelle, si elle n'habite pas à 10 000 km, c'est son boulot à elle, de les coudre ces étiquettes!" (et accessoirement d'accourir quand on amène le petit à l'hopital.)
600 kilomètres... Ce n'est pas 10.000, il est vrai.
J'ai mis un dé à coudre à mon majeur.
Et j'ai offert une grande boîte de chocolat à Tata pour Noël.
Pendant des années je me suis gavée les étiquettes selon les mêmes draconiennes consignes (ma fille, grande voyageuse, partait en colo dés que ça pouvait) et puis une fois où je ne sais quel impondérable (maladie sans doute) m'avait empêché de faire mon devoir, la gosse est partie avec un trousseau quasiment anonyme. Les seules victimes furent quelques chaussettes (récupérées orphelines) un vague tee-shirt, une ou deux culottes (et encore même pas sûr). Sinon, les chaussons ne sont pas un luxe en collectivité (c'est pas toujours très propre partout par terre) mais les pyjamas peuvent être remplacés sans dommages par bas de survêtements + sweet shirts. Bon je sais j'arrive probablement après la bataille ... :-)
Ha ! les étiquettes tissées cousue ne passeront pas par moi ! Bon voyage cependant Tarquinet, et bonne classe tansplantée (heureux veinard, dit Lou qui n'en a jamais fait une seule)