Une flamme, une pensée

Une flamme, une pensée et j'espère une lueur pour celui qui traverse peut-être l'orage.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 09/07/2006
Tréfonds et sentiments
Fil des commentaires de ce billet – Lien permanent de ce billet










Commentaires
pour VT dont les derniers billets laissent entrevoir des tréfonds qu'elle aimerait probablement quitter...
Suivre la lumiere pour sortir du tunnel, suivez la VT, elle vous guidera. Pour moi il n'y a pas encore de lumiere, mais un jour peut etre ... Bon chemin VT
Cordialement
….Après l’orage vient le beau temps…J’ai retenu dans cet écho la flamme claire voyante en fils de pluie qui a rafraîchi ce bien joli bouquet de camomilles que je vous offre ici…
Bruno
il faut se méfier de la lumière au bout du tunnel, quelquefois c'est celle du train qui arrive en face... comment? c'est pas drôle? ah bon...
Bon, il faut me résigner... J'imagine que c'est la perspective du match qui me vaut des commentaires d'une telle profondeur...
J'aimerais bien la voir cette lumière, mais la seule qui j'imagine pouvoir contempler un jour prochain est celle qui se présente, parait-il, au moment du grand passage. Je souhaite quand même de tout coeur que celui auquel vous pensez trouve la lueur dont vous parlez.
Je ne traverse pas l'orage, je l'ai déjà traversé plusieurs fois comme tout un chacun; pourtant, ici et là, cela me rassure de savoir qu'il existe des lueurs comme la votre... Point n'est besoin qu'elles soient trop vives: l'important, c'est ce qu'elles montrent...
Une histoire que je tenais à vous raconter... pour vous que je lis très souvent !
Quatre bougies brûlaient lentement. L'ambiance était tellement silencieuse qu'on pouvait entendre leur conversation.
La première dit : " Je suis la paix ! Cependant, les personnes n'arrivent pas à me maintenir. Je crois que je vais m'éteindre." Et, diminuant son feu, elle s'éteint doucement.
La seconde dit : " Je suis la foi ! Lamentablement, je suis superflue. Les personnes ne veulent rien savoir de moi. Cela n'a pas de sens que je reste allumée." Quand elle termina de parler, une brise souffla suavement sur elle et l'éteignit.
Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour : " Je suis l'amour ! Je n'ai pas de force pour rester allumée. Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même ceux qui leur sont proches et les admirent." Et sans attendre plus longtemps, elle s'éteignit.
Soudain un enfant entre et voit les trois bougies éteintes. " Mais c'est quoi ça ? Vous devez être allumées jusqu'à la fin !" En disant cela, il commença à pleurer. Alors la quatrième bougie parla : " N'aie pas peur, tant que j'ai ma flamme nous pourrons allumer les autres bougies. Je suis l'espoir." Avec ses yeux brillants et humides, il prit la bougie de l'espoir. Et il ralluma les autres.
Gardez ce fol espoir en vous, en vos enfants ! Vous êtes tous les 4 magnifiques et tout l'amour de votre mari, du père des Tarquinous rejaillit ! N'en doutez pas une seule seconde ! Je vous souhaite de magnifiques vacances...remplies de photos, de textes dont vous seule avez ce secret ! Au plaisir de vous lire très vite!
@ Chris
C'était il y a quelques années, je venais d'apprendre à mon père qu'il avait un cancer ; j'avais parfaitement compris que c'était incurable mais ça, j'aurais préféré me couper lentement la tête avec une scie plutôt que de le lui dire. Je n'ai rien dit non plus à ma mère, que le chagrin a fini par tuer il y a un mois.
Durant les longues semaines de souffrance qu'il a passées à l'hopital, j'ai tout fait pour satisfaire le moindre de ses désirs, sachant que je ne pouvais rien faire d'autre. Et j'ai été à ses côtés jusqu'au dernier moment, lui tenant la main comme lui l'avait tant fait lorsque j'étais enfant.
Un jour que je parlais avec son médecin, le professeur B., je lui ai dit que je ne faisais que mentir à mon père en lui assurant qu'il allait guérir ; et que j'avais de plus en plus de mal à supporter cet état de fait, même si je savais que je ne lui révèlerais jamais la sinistre vérité.
Il m'a répondu ceci : "Vous mentez, mais ce faisant vous faites à votre père le plus beau des cadeaux qui soit, et que je lui offre aussi tous les jours en toute connaissance de cause lorsque je lui parle de sa prochaine guérison en sachant pourtant que sa fin approche. Vous et moi nous lui offrons l'espoir."
Et il avait raison.
Merci Chris, pour votre commentaire, qui m'a rappelé que l'espoir est là, même si j'avais oublié son existence.
Encore beaucoup d'émotion à la lecture de votre message ! Et je vous rassure les bougies ne brûlent pas que dans le silence...bien au contraire ! Je suis convaincue que les personnes que nous croisons ne sont pas là par hasard...elles nous aident à grandir, à s'ouvrir sur d'autres émotions, d'autres connaissances ou à nous faire sourire, rire...à nous faire reprendre goût à la vie... Des mots, des gestes, de la tendresse, de l'amitié, de l'amour s'expriment de manière permanente...nos yeux sont parfois aveugles pour que nous soyons sensibles à la beauté d'un enfant, d'un adulte, d'un oiseau (je pense à la super star qui vous attendaient tous les deux au zoo !) Comme ce professeur qui vous a aidée devant la maladie de votre père...oui ! Il faut se battre encore et encore jusqu'à notre dernier souffle...! Parce que les meilleures choses sont à venir, remplies de joies, de bonheur !
Je vous embrasse !
Chris