Beaucoup plus simpte que le 38 fillette. Garder un rouge a lèvres très très bas de gamme (dans les chaines/bazar à 1euro!) dans sa poche. Ne pas hésiter à écrire "merci" sur un vitre ou pare-brise (tres bel emplacement); profitez du feu-rouge si possible. Laissez le conducteur déficient en connection neuronale utilisez les "essuie-glaces". Cosntatez les dégâts sourire et repartir en sifflotant. Autres possibilités d'utilisation : voitures garées sur des passages piétons, place d'handicapés...

Commentaire de Marie, sous ce billet.

Ce commentaire lumineux m'est revenu en mémoire ce soir ! Cette solution est évidemment celle à laquelle je dois recourir sous peine d'attraper un ulcère à l'estomac les soirs de pluie et lendemain de grève !

Comprenez-moi bien ! On a beau faire la maligne à bicyclette, éviter par trois fois de se faire renverser par des fous furieux au prétexte que ceux-ci sont courroucés des conditions de circulation finit quand même par vous atteindre et vous faire douter parfois du choix de votre mode de déplacement urbain...

Leur agressivité est parfois si patente que j'en aurais presque l'impression d'être coupable de leurs tourments...

Pourtant, Mesdames et Messieurs les conducteurs de véhicule à quatre-roues, réflechissez quelques instants avant de vomir votre haine contre dont le seul crime est de traverser une place en deux minutes là où vous allez en mettre cinquante : deux vélos en plus sur la chaussée c'est souvent autant de voitures en moins, et partant quelques minutes grapillées à vos interminables engorgements.

A défaut de pouvoir renoncer à votre précieuse cuirasse de fer et de puissance, faites plutôt l'effort de comprendre qu'il n'est pas de votre intérêt de tenter de les terroriser avec votre conduite belliqueuse...

L'hominidé motorisé, les soirs de pluie et lendemain de grève, ressemble infiniment plus à un grand singe qu'à un homo sapiens et le plus pénible est de m'avouer que, nolens volens, je finis par lui ressembler...



Anabolisme : (...)3 - Rapprochant les instincts de mort du processus catabolique qui est l'autre face du métabolisme des êtres pluricellulaires, dont la première est l'anabolisme, l'auteur découvre dans les instincts agressifs des rapports étroits avec les fonctions d'excrétion et d'élimination.