Un sourire de Tarquinet

Cet après-midi, peu après que mon secret nous ait quitté pour quelques jours, Tarquinet qui trottinait près de moi a soudainement glissé sa main dans la mienne et puis, l'air savamment détaché il m'a gazouillé « Tu sais, Maman, je l'aime bien ton secret ».

Cet après-midi au parc qui nous accueillait Tarquinet était souriant comme jamais. Il n'est pourtant pas loin le temps où les seuls clichés que je parvenais à lui arracher étaient nostalgiques à pleurer.

Cet après-midi, les yeux encore embués d'avoir lu les éphémères « Maman je t'aime » qu'il avait tracé en grandes lettres capitales dans le sable de banlieue, nous avons croisé un de ses copains de classe qui m'a annoncé être enchanté de partager la même table que mon aîné, au motif que ce dernier travaillait bien, quand il y a moins de deux mois celui-ci refusait d'écrire une phrase sur ses cahiers lignés.

Ce billet est spécialement dédié à mon Secret qui me manque tant et qui est loin d'être étranger au bonheur nouveau de mon marmot.



Je profite de ce sujet pour suggérer publiquement aux deux malfaisants qui sous couvert de pseudonymes aussi divers que courageux s'imaginent faire la police des blogs à grands coups d'insultes, d'obscénités, d'émulation et (sic !) de maternité, qu'à défaut de savoir vivre et de se vautrer dans le fiel et l'acrimonie, ils feraient mieux de regarder sourire les enfants. Ils en viennent désormais à m'inspirer une certaine pitié...

Merci de ne pas faire de commentaires sur la dernière partie de ce billet ; ceux-ci seront, le cas échéant, systématiquement supprimés