J'écris des mots, sans cesse et sans relâche. Je noircis mes carnets pour ne pas en venir au fait que tôt ce matin, j'ai lu le billet de Laurent.

Et que j'y ai pensé toute la journée.

Et que durant tout le jour une petite voix lancinante m'a soufflé de passer enfin le pas et de glisser dans un collier ce que je porte au doigt.

Autour de mon cou avec la sienne, sur la chaîne qu'il portait, serait une solution acceptable.

Malgré la profondeur et la justesse de ce billet, j'ai conservé à l'annulaire mon alliance.