Presse expresse
Dans la presse, certains perdent la mémoire :
« Dans l'idée qu'il pourrait peut-être écrire son patronyme, on lui a donné une feuille de papier et un crayon. En fait de mots, il a réalisé un croquis détaillé d'un piano à queue. Tout excité, le personnel de l'hôpital l'a amené dans la chapelle de l'établissement où se trouvait un piano. L'homme s'est assis devant l'instrument et a commencé à jouer, transfiguré. Pour la première fois depuis sa découverte, il paraissait calme et détendu. Il a joué des heures durant. C'est un virtuose dit-on, d'exception renchérissent certains. »
«Pianoman+ — Libération — Edition du 16 mai 2005 »
D'autres feraient bien de se souvenir qu''il n'y a pas de pire publicité que celle que l'on voudrait faire disparaître... et qu'internet n'est pas dénué d'une certaine forme de mémoire... (Via Embruns et un commentaire de Karl.)
Et puis, à Cannes, d'aucuns deviennent lyriques :
« Il s'agit d'une fellation, filmée en plan serré, comme jamais encore on n'en avait filmée. Avec une lenteur infinie, avec une douceur infinie, comme une effusion douloureuse, comme l'expression d'une configuration métaphysique. Lui d'abord, obèse, basané et recueilli. Elle ensuite, au terme d'un mouvement insensible qui révèle sa tête collée au pubis et la blondeur de ses tresses, puis, dans le contre-champ qui dévoile l'organe, la clôture spirituelle des paupières, la blancheur et la jeunesse de sa chair. Contrairement à la fameuse peinture de Magritte, aucun texte n'est requis pour signifier que "Ceci n'est pas une pipe". »
"Batalla en el cielo" : le Mexique du sexe, du sang, du sacrifice humain !— Le Monde — Edition du 16 mai 2005.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 16/05/2005
Déambulations
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Commentaires
Magnifique, l'histoire de ce "pianoman". Enfin, le début de l'histoire. Bientôt filmée et projetée à Cannes...?
En liant les deux commentaires je me suis souvenu d' un joke en anglais, assez facile à comprendre :
What is better than roses on a piano ?
tulips on an organ !
Ben dis donc, je savais pas que la critique cinéma était tombée aussi bas dans le vulgaire racoleur. Pauvre Magritte. :(
Pianoman, c'est une belle histoire Celle de Luc Saint elie est vraiment exemplaire La dernière est à hurler de rire... Y a des critiques, vraiment... Porte nawak :-)
et ben on s'embale ! :) moi c'est juste pour dire que j'aime bien les polices de ton site, pas toujours très lisible mais tant pis, c'est tellement beau :-p héhé