Si l'on considère:

  • la vitesse de réaction d'une Tarquine qui cavale benoîtement dans les couloirs du métro en entendant la rame s'approcher du quai dont s'agit ;

  • sa faculté à percevoir au vol trois ou quatre mesures d'un air d'une sirupeuse musique de médiocre électronique ;

  • la vigueur de son accélération pour franchir les portes avant qu'elles ne se referment ;

  • et la violence des sanglots qui la secouent quand ces mêmes portes sont closes ;

alors on peut conclure, avec une très petite marge d'erreur, que son Tarquin lui manque sauvagement.