Publicité moisie pour VolvoEn ce moment, et alors que le mot « Veuve » ne précède pas mon nom dans l’annuaire du Barreau de Paris, je n’ai de cesse d’ignorer des propositions aussi stupides qu’intéressées : on en veut à mon pouvoir d’achat !

C’est ainsi que j’ai reçu, en début de semaine dernière, une plaquette hors de prix pour une vague bagnole de chez Volvo. Et quand je dis hors de prix, je trouve cela franchement indécent !

Packaging impeccable d’un vert blé tendre, couverture imprimée dans un carton d’une rare épaisseur, multiples photos champêtres et CD inclus estampillé d’une robe agreste. Le grand jeu de la séduction quoi…

Le grand jeu ultime ! car vous ne savez pas ? pour appuyer cette bucolique impression d’évasion, la vantarde réclame est parfumée d’une odeur de foin. Oui, oui, vous lisez bien : de foin ! Ils devaient penser que cela serait discret : une simple suggestion d’escapade pastorale.

Et bien c’est raté ! Apprenez que quand on mélange une odeur de très luxueux papier glacé avec une empreinte olfactive de foin synthétique, on obtient une très convaincante et très entêtante odeur de moisi !

Mesdames et Messieurs les publicitaires de chez Volvo, j’ai, moi aussi, une idée lumineuse : si vous voulez accentuer le côté famille, je vous suggère, dans le même esprit, l’odeur « vomi », et puis au moins ça ne dépaysera pas les mères de famille inondées de vos courriers non sollicités.