Orageuses réminiscences

Cela survient n'importe où, sur un quai de gare, au
fond de mon lit ou au guidon de ma bicyclette.
Hier, c'était sur un parking de grand magasin, les bras
pleins de paquets, en train de charger la voiture.
Le ciel avait pris cette couleur de gris si particulière,
quand l'anthracite le dispute à l'acier et le carbone au
plomb.
Le vent s'est soudainement levé et la température
a baissé.
Quand la pluie a commencé à tomber, j'ai eu le
temps de prendre mon « encore presque
bébé », de le poser dans la
voiture, de m'asseoir au bord du coffre. Puis de pleurer à
me déshydrater, de sangloter à en hurler,
à ne plus pouvoir m'arrêter.
Simplement parce c'était un orage
d'été, qu'il me rappelait les
précédentes années, tous ces
étés avec lui, depuis l'été
où l'on s'était rencontré.
L'orage est passé, mais je sais qu'il n'est jamais
très loin.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 18/07/2004
Tarquin et Tarquine
Fil des commentaires de ce billet – Lien permanent de ce billet










Commentaires
Après chaque orage, il y a des rayons de soleil qui percent.
Je souhaite qu'après chaque orage, il y aura de plus en plus de rayons de soleil qui perceront pour toi. ;-)
Tarquinou, j'espère que par une petite caresse, tu as pu effacer les larmes de ta maman et lui faire un beau sourire.
Bien que ne te connaissant pas, j'ai comme un élan empathique !
Avis de giboulée sur la zone concernée.
Cette dernière saison avant le passage de l'année est particulièrement difficile...
Mes enfants, sont évidemment un élément extrêment important pour continuer d'avancer mais je dois dire que mon blogue l'est devenu aussi. Parce que je vous lis aussi :) Merci :)