Passage au vert

Leurs valises sont bouclées, je n'ai
oublié, ni la bouée de la Minette, ni les
bouquins du Tarquinet.
Ces deux là vont réapprendre à vivre
sans maman et, parler de leur papa à eux, avec ses parents
à lui.
Ils quittent la ville, son horizon bouché et ses quartiers
monocordes - que j'aime tant.
Je vais avec eux, et puis je reviens. Certaines choses sont devenues
insipides, d'autres sont décolorées, et d'autres
encore indispensables et redoutées. Les vacances estivales
qui resteront associées à tout jamais aux
derniers moments de bonheur parfait, sont tout cela à la
fois.
Même abasourdie de fatigue, je ne suis pas certaine
d'être prête à regarder les pierres
suer, lire une page dans un champs ou faire la sieste avec les enfants.
Je ne pars que quelques jours mais je pense qu'avec un fil
téléphonique et un ordinateur pourri, je
parviendrai quand même à vous lâcher
quelques billets...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 10/07/2004
De bric en vrac
Fil des commentaires de ce billet – Lien permanent de ce billet










Commentaires
Bon courage et essayer tout de même de vous reposer. Et puis, n'y at-il pas un peu de trouille d'aller chez ses parents à lui ?
Grosses bises.
On t'embrasse tres fort.
Je n'ai pas envie de te dire bonnes vacances mais essaie quand même d'en profiter un peu.