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de bric et de blog - Le grand Tour de passe-passe... - Commentaires 2018-03-08T18:37:08+01:00 urn:md5:48b2af76ba589bac58d596875a9b0c00 Dotclear Le grand Tour de passe-passe... - cycliste urn:md5:d4c157a0f75d475d81a2385f8dace10d 2009-07-20T19:47:40+00:00 2009-07-20T19:47:40+00:00 cycliste <p>C'est toujours avec grand plaisir que je regarde la retransmission du tour de France. Bravo pour les images de notre beau pays, accompagnés des commentaires de Jean Paul Olivier. Bravo à nos 2 Laurent des vrais pros du commentaire sportif. Par contre, carton jaune à Thierry Adam, élocution exécrable, avec des insistances en fin de mot ou de phrase qui sont très très fatigantes pour les téléspectateurs. Ce n'est plus supportable. Des cours d'élocution s'imposent, mais où sont les vrais journalistes professionnels? En France nous sommes les champions du monde du nivellement par le bas. Mr Thierry Adam, laissez parler les spécialistes du vélo, ne vous aventurez pas dans des commentaires de technicien que vous ne maitrisez pas. Vous êtes à des années lumières de Laurent Jalabert et Fignon. Les amateurs de vélo ne s'y trompent pas. Grosse erreur de France télévision de vous avoir confier cette responsabilité. Vous voulez jouer au patron, vous voulez faire de l'humour, vous voulez faire l'animateur {n'est pas Michel Drucker qui veut), mais vous en avez pas la carrure.</p> Le grand Tour de passe-passe... - PMB urn:md5:82b7d7426b4d4c07362d3127a4df7a29 2009-07-18T19:11:39+00:00 2009-07-18T19:11:39+00:00 PMB <p>Heureusement, le Tour de France n'est pas que ce bal des faux-culs (et on ne parlera pas des autres sports)</p> <p>DEMI-TOUR EN FRANCE D&#8217;EN BAS (MAIS EN HAUT)</p> <p>J&#8217;avoue, j&#8217;aime le Tour de France. Oui, mais en montagne pour la beauté, en moto pour la souplesse des arrêts, et en sachant que le produit sportif est d&#8217;origine douteuse. Je l&#8217;aime quand, étroitesse des cols et cohue obligent, on arrive tôt matin ou mieux, la veille, prenant le temps de faire connaissance et usage de produits ayant, eux, le goût vrai de l&#8217;amitié crée par des gens de tous pays se voyant pour la première et la dernière fois. Donc, sur trois jours et trois cols alpins amidonnés à la foule multicolore, j&#8217;ai partagé avec les uns et les autres&nbsp;: pastis offert par des Basques à béret rouge, café plus eau-de-vie de poire distillée dans ma gorge... au vaporisateur ex-produit à vitres, vin rouge (pâle, mais à couper au couteau), cidre (infect, mais comment refuser, j&#8217;ai seulement pu refiler en douce la fin du deuxième gobelet au sol herbeux du pied du banc). Et, proposé sans façons à boire au goulot, génépi maison (quarante feuilles, quarante sucres si on aime les liqueurs de mémère, quarante jours dans un alcool à plus de quarante degrés). Le mien ajoutait quinze ans de macération &#8211; les auteurs du forfait n&#8217;auraient jamais pu patienter quarante &#8211; dans une bouteille à la peau rendue plus noire que le cul du diable par le mélange poussière-champignons de sa cave natale). Oh, j&#8217;oublie les fraises tagada et la tarte maison aux myrtilles. Un adolescent volubile, en congé de son entreprise protégée, m&#8217;a dit dans son éclatante fragilité que sa mère ne voulait plus le voir. Une fillette qui aidait sa grand-mère au bar improvisé devant la fontaine-abreuvoir de leur chalet m&#8217;a donné son prénom, Cidéline, venu non de quelque actrice de soap-opéra mais d&#8217;une arrière-grand-mère morte centenaire &#8211; leur bon air conserve. J&#8217;ai écouté les uns et les autres me parler&nbsp;: piano (un festival, dans le massif des Bauges &#8211; comment, monsieur, vous ne connaissez pas les Bauges ?), photo, moto bien sûr, vélo un peu, vin de paille beaucoup, agriculture raisonnée. Ajoutez-y les discutées trente cinq heures, les chapelles baroques en Maurienne et les marmottes qu&#8217;on entend si on sait se taire. Et, derrière des grappes humaines chassant en riant les gris-gris publicitaires sur un lacet de route, à la terrasse d&#8217;un café aux tables remplies de vélospectateurs, j&#8217;ai reçu tout saisi comme un edelweiss des plus rares&nbsp;: non loin de ses pépiants papys occupés à occuper leurs pliants d&#8217;un séant pesant, un garçon de neuf ans, entre sourire et gravité, m&#8217;a dit, sans que j&#8217;aie posé la moindre question, son essentiel en une demi-heure&nbsp;: désirs, plaisirs et chagrins &#8211; tellement le poussait l&#8217;envie de se confier à un in-connu qu&#8217;il ne reverrait plus. Mais c&#8217;est fragile, une fleur. Alors, si on le veut bien, ce qu&#8217;il me dit restera entre nous deux.</p>