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Déambulations

Sur les trottoirs, la toile, voire même la campagne !

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mardi 3 juin 2014

Vélo poétique

Bastille-23-mai.jpg

23 mai 2014 - Place de la Bastille

samedi 17 mai 2014

Qu’est-ce qu’une Parisienne ?

Hier en sortant du Palais de Justice, le soleil brillait alors je suis rentrée par le chemin des écoliers. En remontant la rue de la monnaie, j’entends soudain un pédaleur de pousse pousse (tirant ses deux touristes amusés) s’exclamer du milieu de la rue : “Ah ! Elle va savoir elle !“  Puis, de m’interpeller avec une gouaille sans pareille “Madame Madame ! Je suis tout à fait certain que vous savez où se trouve la Place Dauphine !” Je lui ai immédiatement répondu (j’en venais !) avant d’être remerciée d’un généreux sourire m’assurant que j’étais “super” !

J’ai continué ma ballade en me demandant bien comment était-il avisé de mes connaissances parisiennes…

Qu’est-ce qu’une Parisienne ? -  le blog de l’institut français de la mode - 22 avril 2014

lundi 24 septembre 2012

Ce qui peuplent les lits. Et aussi les lundi

Au milieu de la nuit elle est venue sans bruit au pied de mon lit, comme elle savait déjà le faire du haut de ses dix-huit mois. Et d'une petite voix, elle m'a demandé si elle pouvait venir dormir avec moi, la faute aux cauchemars et aux monstres nocturnes — Merci à eux. " Bien sûr ma Chérie " et je n'ai même pas eu à me pousser, j'étais déjà recroquevillée dans un coin de ce lit trop grand.

Je l'ai rassurée de quelques mots et d'une caresse sur la main ; et puis je l'ai sentie s'assoupir. Comme je ne dormais toujours pas, Azerty est venue. Elle aussi elle s'est faufilée dans mes draps et s'est calée au creux de mon ventre, la faute à la froidure et à cet automne commençant — Merci à eux.

Et puis le matin est venu et avec lui le train trop tôt du lundi. La laisser sur le quai, deux bises, quelques injonctions de me donner des nouvelles, le rappel des devoirs à faire durant le trajet et on se tourne les talons.

Dans le métro, perdue dans mes pensées j'ai oublié de descendre de la rame. Alors j'ai marché. J'ai évité les flaques et aussi levé un peu le nez. Paris, ou son reflet, m'entourait. Et elle était bien jolie.

J'ai longé ceux qui profitaient en terrasse des dernières matinées clémentes. " café - clop - canard " je les ai envié un peu de savoir prendre ce luxe-là. Je n'avais pas de journal pour m'y perdre alors j'ai mis de la musique dans mes oreilles pour ne plus trop penser. Comme l'air était entraînant j'ai couru un peu, comme si —dans mes habits de ville— j'étais pressée. Je ne sais vraiment pas vers quoi je courais...

Demain cela fera neuf ans. Et je crois que je n'ai pas très envie d'y penser. Le bilan n'est pas très chouette je dois dire. C'est pas la catastrophe, mais bon, ce n'est pas non plus la joie.

Dans mon lit, il est resté sa peluche. Un cheval vêtu d'un de ses vieux tee-shirt de fillette. Il va y rester la semaine...

vendredi 18 mai 2012

Chiesa di Santa Maria Assunta - Venise et ses marbres...

Chiesa di Santa Maria Assunta - chaire en marbre

Chiesa di Santa Maria Assunta - tapis en marbre

jeudi 10 mai 2012

Tôt le matin, sur la piazzetta San Marco

La piazzetta San Marco

lundi 30 mai 2011

Sombre et maussade musée du Quai Branly

J'avais bien compris qu'au 21ème siècle — et principalement en France — il était de bon ton que l'intérieur d'un musée se singularise autant par sa laideur que par une scénographie qui ne sert non pas les œuvres mais ceux qui sont à l'origine de sa conception. En cela le Musée du Quai Branly s'inscrit parfaitement en son temps ! En revanche, si l'indigence des explications qui accompagnent les objets exposés — et la profusion de celles qui se rapportent à la conception des lieux — est habituelle à nos musées et ne mériterait pas l'ombre d'un billet, je m'étonne quand-même que personne n'ait indiqué au conservateur qu'il existe maintenant de très bonnes ampoules électriques sans émission d'UV qui permettent d'éclairer tout à fait décemment les objets sensibles à la lumière... En faire l'acquisition, notamment pour éclairer certains textiles chatoyants dont les couleurs — par défaut d'éclairage — se résument à un vague salmigondis de taupe et de brun, pourrait être déjà un premier pas vers une exposition réussie (le second serait d'éviter de susciter chez les visiteurs curieux une danse de sioux devant chaque vitre pour réussir à voir l’œuvre en évitant les reflets que ce médiocre éclairage parvient cependant à répandre...)

lundi 10 mai 2010

Verrières et lumières à la Gare du Nord

Verrières de la Gare du Nord

En revenant de Lille



vendredi 26 mars 2010

Depuis la coursive

Bibliothèque de l'Ordre de Avocats — Palais de Justice, Paris

mercredi 23 décembre 2009

En allant vers la Berryer

le Palais de Justice depuis le quai de la megisserie

dimanche 13 décembre 2009

Cliché parisien

Pont Notre-Dame

dimanche 19 juillet 2009

Messes basses...

deux armures



Palais des armoiries — La Valette — Malte




Quand la mort fait le ménage...

Détail d'une tombe en marbre représentant un squelette



Détail d'une tombe de la Co-Cathédrale St. Jean — La Valette — Malte




dimanche 7 décembre 2008

Lignes de fuite

La place Saint-Marc Venise

En matière de perspective, j'observe que les lignes trop droites tombent à l'eau.

jeudi 6 novembre 2008

Douceurs normandes...

Quelques souvenirs de Normandie avant de mettre en ligne mes photographies de Venise...
Oui. Je le concède je suis moins par ici.
Mais plus par là-bas.
Je crois que c'est bien.

Tarquinette et la boue... encore !

lundi 18 août 2008

San Francisco, encore elle !

San Francisco

Les photos de la belle sont en ligne.
Il était temps !

mardi 15 juillet 2008

La fonderie de formes à chapeaux...

Azulejos

Alors que je m'interrogeais quant à savoir ce que pouvait bien représenter ces azulejos devant lesquels je campais mon canon et ma curiosité, il s'est trouvé quelqu'un qui m'a dessillée en m'annonçant, séance tenante, d'une voix haute, claire et résolue qu'il s'agissait d'une fonderie de formes à chapeaux.
Comme je suis une femme de confiance, je n'ai pas douté un instant de la véracité de cette mâle affirmation...

Et puis, avisant le sourire amusé qui suivait immédiatement celle-ci, j'ai ri à gorge déployée...

J'ai beaucoup ri à Lisbonne...

samedi 14 juin 2008

Impressions san franciscaines

Là-bas il y avait les couleurs, hautes et claires. Les odeurs d'eucalyptus et de pins désséchés sous le vent. Il y a cette vie qui grouille à tous les étages. Et puis ces traits qui partaient dans tous les sens. Ces droites qui dévalaient les collines, ces pentes où s'enfuyaient les lignes de tramway, ces câbles qui se tendaient dans le ciel, ces perspectives de bow-window, étonnantes cascades de courbes métissées de pastels profonds, il y aussi ces bâtiments qui se perdent dans le ciel. Il y a ces gens qui vous parlent avec patience sans vous tenir rigueur de n'être pas comme eux.
Tranquille et bigarée, grande et belle, bruyante et sereine.
Ville battue par le mouvement, la chaleur et l'harmonie.
Mes cadrages en sont toujours hasardeux et mes mots pour la dépeindre toujours improbables.
Elle se goûte la jolie, sans jamais se laisser mettre en boîte...

rue de San Francisco depuis le cable-car

jeudi 5 juin 2008

Griffonnage au dos d'une carte

  • Bien arrivées
  • Wi Fi de l'hôtel capricieux
  • San Francisco est bien trop belle pour rester coincée derrière mon vaio en tentant d'hameçonner le web...
  • Je suis totalement sous le charme...
  • hypnotisée... je crois que c'est le terme exact !

mardi 3 juin 2008

Escape to Alcatraz

Dans mes bagages, entre une couche d'impatience et une bonne épaisseur de culpabilité, j'ai glissé des yeux avides et un gros lot de vociférantes cordes vocales — non pas pour molester le San-Franciscain mais pour encourager ma championne de Zomozygote !

Le prochain billet sera donc outre-Atlantique...

dimanche 17 février 2008

Dans la rue de Clignancourt

devanture rose

Ne me demandez pas ce que l'on vend à l'intérieur, je n'en sais rien du tout ; cette photographie a été prise au débotté depuis un bus dans lequel je circulais et sans que je ne dispose d'autre temps que de sortir mon canon et de shooter la boutique.

mercredi 6 février 2008

La fenêtre bleue

Fenêtre bleu


mercredi 16 janvier 2008

Zizique !

« Vingt ans après l’âge d’or du disque classique…les terres baroques ont été labourées jusqu’en leurs parcelles les plus arides. »

c’est que l’on pouvait lire dans Le Monde de la Musique au mois de janvier 2002 (…) Et je dois dire que cela déclenche en moi une vaste et franche hilarité !

Ceci est extrait du bêtisier du magazine de l’opéra baroque dont je conseille l’hilarante lecture à tous les fondus de baroque — dont je suis— et d’opéra — ce que je serais peut-être un jour.

Et je profite de ce billet pour remercier chaleureusement Fabienne de me faire partager ses engouements musicaux et de saluer son enthousiasme communicatif.

Je dois pourtant lui avouer qu’en matière musicale, et ce depuis mes plus tendres années, je suis indécrottablement démodée… Ce n’est pas du snobisme, ce n’est pas de l’affectation. A 15 ans ou 16 ans, très désireuse d’être une adolescente de mon temps, j’ai même essayé d’écouter NRJ ou consorts. Je n’y suis pas parvenue plus de 2 minutes et presque contrite je me suis dépêchée de tourner la grosse molette sur la fréquence de France Musique… (que je n’écoute plus depuis, les trouvant… bien trop moderne pour moi !)

Je ne sais pas qui est Lara Fabian, je ne connais même pas son nom — ne pas regarder la télé, outre de vous préserver de bien des maux, contribue aussi à vous éloigner de votre temps. Heureusement qu’aujourd’hui il me reste des amis pour me rappeler que la production musicale a réussi à franchir la fin du 18ème siècle… Je ne manquerai donc pas de pianoter une ou deux requêtes pour en trouver un extrait sur le net mais ne m’en tenez pas rigueur si je n’affiche pas votre enthousiasme.

D’une certaine façon, ma réaction à l’égard de nombre de chanteurs contemporains est strictement symétrique à celle de de Monsieur Fabio Biondi qui écrivait en juillet 2007 dans Opéra Magazine «… Franchement, quand vous écoutez certains opéras de Vivaldi au disque, vous trouvez cette musique tellement peu intéressante que vous n’avez qu’une envie : balancer le CD ! » (Cf le délicieux bêtisier précédemment cité…)

jeudi 22 novembre 2007

Bosphore

Sur le Bosphore

samedi 10 novembre 2007

Soleil de harem

Dôme du harem de Topkapi

jeudi 8 novembre 2007

Transports

En deux jours, j'ai pris :

  • l'avion,
  • le tramway,
  • le métro,
  • le train,
  • le bateau,
  • ma bicyclette,
  • la voiture,

et...

  • un tapis volant !

Et après je m'étonne de n'avoir plus le temps de bloguer...

Note pour plus tard : il est désormais impératif que j'écrive un billet sur mon tapis volant...

lundi 5 novembre 2007

Le chat stambouliote

Rue pentue d'Istanbul

dimanche 7 octobre 2007

En descendant la rue de Belleville...

Photographies depuis la rue de Belleville

Il faisait si beau !

vendredi 15 juin 2007

Trois hublots

Détail d'un avion

Musée de l'air et de l'espace — Le Bourget

samedi 19 mai 2007

Les cageots verts

Des cageots verts

J'étais perdue dans mes pensées.
C'était un matin où Paris accroche des marchés à tous ses coins de rue
Sur le premier j'ai acheté des mangues que l'on mange les yeux clos
Près du second, j'ai eu envie de poser pied à terre pour m'y essouffler, m'y aspirer de nouveau
Le troisième est toujours interminable, il court sous le métro comme la Seine court dans Paris.
En couleur, en odeur et en relief.
C'est alors que je suis passée près d'eux.
Il m'ont sauté aux yeux
Mon retard et mon empressement à rejoindre mes tarquinets n'ont pas suffit à m'en détacher.
Je me suis perdue au fond de mes sacs pour retrouver mon canon
Et garder près de moi cet éclat.

samedi 28 avril 2007

La petite fabrique à sourds : le festival du jeu de Saint-Ouen

La méthode est simplissime mais d'une efficacité redoutable ! La recette vieille comme le monde était déjà usitée par les trappeurs néanderthaliens : attirer puis occire ! Certes depuis quelques dizaines d'année notre progéniture bénéficie d'un régime outrageusement protecteur de sorte qu'il n'est plus question de goûter leur tendre chair. En revanche il semble bien que des esprits retors aient trouvé un judicieux instrument de vengeance : à défaut de de croquer leurs oreilles en beignets, ils se contentent de les en priver ! Et à grande échelle s'il vous plaît !

Je vous en livre le monde d'emploi :

Au bout de l'hameçon,  vous embrochez une bonne centaine de jeux divers et variés : avouer que pour chasser le marmot il est difficile de trouver mieux ! Un festival ! Un vrai festival avec boniment, cars en transit et service d'ordre !
La trappe est constituée d'un gymnase à la superficie aussi imposante que l'inintelligence qui a présidé au calcul de son acoustique. Un fleuron de l'équipement sportif des années 70, une décennie de jaloux qui réglaient ses comptes avec les concepteurs des stades antiques. Vous savez ces ouvrages de pierre au sein desquels un murmure transperce l'air pour vous mieux rejoindre quand le bruit se meurt avant de pouvoir vous atteindre. Alors les jaloux ont élevé un édifice, un édifice où les murmures se meurent et les bruits s'épanouissent, un édifice où les sons ne sont que charivari et hourvari, un édifice où ne résonnent que fracas et galimatias.
Le reste est enfantin :
Au centre de la trappe vous placez l'hameçon.
Vous attendez que la trappe soit bien pleine de chérubins et tant pis si avec eux vous allez sacrifiez quelques parents.
Quand chacun est concentré qui sur ses dés, qui sur ses dames, vous lâchez votre arme : une pleine batterie de hauts-parleurs calibrés "concert des Stones au Parc des Princes "
Maintenez la pression 55 minutes en sommant votre service d'ordre de contenir puis de se gausser des plaintes des parents désarçonnés par la salve aussi lâche que pernicieuse. Et si vous êtes contraints de ne pouvoir les ignorer eu égard à leur nombre, n'y céder qu'avec ironie et n'acceptez que de baisser le volume avec une économie démontrant tout le mépris qui vous portez à ceux qui s'imaginent protéger leur marmaille de votre plan machiavélique.
Savourez votre victoire : vous pouvez vous enorgueillir d'avoir participer activement à l'altération de l'audition de nos chères têtes blonde !
C'est certes un plaisir un peu couard, mais tellement savoureux...



Il y a quelque chose d'infiniment grotesque à constater que le droit du travail (d'ici et d'ailleurs) est plus rigoureux avec la protection des oreilles des travailleurs que les municipalités avec celles de nos chérubins...

Et si je vous dis — alors que les agressions sonores me sont intolérables— que je n'étais pas même celle qui a protesté le plus vivement, vous mesurerez le niveau sonore que nous l'on a contraint de supporter. Bah oui, parce qu'une fois que vous avez éparpillé vos trois mômes au fond de la trappe, imaginez le temps qu'il faut pour les dépister... En revanche, j'ai pu constaté qu'eux même assommés par le vacarme qui se déversait sans discontinuer, ils n'ont pas même protesté pour quitter le gymnase !



Je crois bien que je ne suis pas prête de refoutre les pieds dans un tel traquenard...



J'ai encore les oreilles qui sifflent (et cela fait pourtant deux heures que je leur impose un silence monacal...)



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