Déambulations
Sur les trottoirs, la toile, voire même la campagne !
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lundi 24 septembre 2012
Par Veuve Tarquine
le lundi 24 septembre 2012, 08:29
Au milieu de la nuit elle est venue sans bruit au pied de mon lit, comme elle savait déjà le faire du haut de ses dix-huit mois. Et d'une petite voix, elle m'a demandé si elle pouvait venir dormir avec moi, la faute aux cauchemars et aux monstres nocturnes — Merci à eux. " Bien sûr ma Chérie " et je n'ai même pas eu à me pousser, j'étais déjà recroquevillée dans un coin de ce lit trop grand.
Je l'ai rassurée de quelques mots et d'une caresse sur la main ; et puis je l'ai sentie s'assoupir. Comme je ne dormais toujours pas, Azerty est venue. Elle aussi elle s'est faufilée dans mes draps et s'est calée au creux de mon ventre, la faute à la froidure et à cet automne commençant — Merci à eux.
Et puis le matin est venu et avec lui le train trop tôt du lundi. La laisser sur le quai, deux bises, quelques injonctions de me donner des nouvelles, le rappel des devoirs à faire durant le trajet et on se tourne les talons.
Dans le métro, perdue dans mes pensées j'ai oublié de descendre de la rame. Alors j'ai marché. J'ai évité les flaques et aussi levé un peu le nez. Paris, ou son reflet, m'entourait. Et elle était bien jolie.
J'ai longé ceux qui profitaient en terrasse des dernières matinées clémentes. " café - clop - canard " je les ai envié un peu de savoir prendre ce luxe-là. Je n'avais pas de journal pour m'y perdre alors j'ai mis de la musique dans mes oreilles pour ne plus trop penser. Comme l'air était entraînant j'ai couru un peu, comme si —dans mes habits de ville— j'étais pressée. Je ne sais vraiment pas vers quoi je courais...
Demain cela fera neuf ans. Et je crois que je n'ai pas très envie d'y penser. Le bilan n'est pas très chouette je dois dire. C'est pas la catastrophe, mais bon, ce n'est pas non plus la joie.
Dans mon lit, il est resté sa peluche. Un cheval vêtu d'un de ses vieux tee-shirt de fillette. Il va y rester la semaine...
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vendredi 18 mai 2012
Par Veuve Tarquine
le vendredi 18 mai 2012, 13:36
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jeudi 10 mai 2012
Par Veuve Tarquine
le jeudi 10 mai 2012, 07:56
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lundi 30 mai 2011
Par Veuve Tarquine
le lundi 30 mai 2011, 17:31
J'avais bien compris qu'au 21ème siècle — et principalement en France — il était de bon ton que l'intérieur d'un musée se singularise autant par sa laideur que par une scénographie qui ne sert non pas les œuvres mais ceux qui sont à l'origine de sa conception. En cela le Musée du Quai Branly s'inscrit parfaitement en son temps ! En revanche, si l'indigence des explications qui accompagnent les objets exposés — et la profusion de celles qui se rapportent à la conception des lieux — est habituelle à nos musées et ne mériterait pas l'ombre d'un billet, je m'étonne quand-même que personne n'ait indiqué au conservateur qu'il existe maintenant de très bonnes ampoules électriques sans émission d'UV qui permettent d'éclairer tout à fait décemment les objets sensibles à la lumière... En faire l'acquisition, notamment pour éclairer certains textiles chatoyants dont les couleurs — par défaut d'éclairage — se résument à un vague salmigondis de taupe et de brun, pourrait être déjà un premier pas vers une exposition réussie (le second serait d'éviter de susciter chez les visiteurs curieux une danse de sioux devant chaque vitre pour réussir à voir l’œuvre en évitant les reflets que ce médiocre éclairage parvient cependant à répandre...)
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lundi 10 mai 2010
Par Veuve Tarquine
le lundi 10 mai 2010, 19:54
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vendredi 26 mars 2010
Par Veuve Tarquine
le vendredi 26 mars 2010, 00:20
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mercredi 23 décembre 2009
Par Veuve Tarquine
le mercredi 23 décembre 2009, 21:09
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dimanche 13 décembre 2009
Par Veuve Tarquine
le dimanche 13 décembre 2009, 23:04
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dimanche 19 juillet 2009
Par Veuve Tarquine
le dimanche 19 juillet 2009, 23:17
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Par Veuve Tarquine
le dimanche 19 juillet 2009, 22:16
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dimanche 7 décembre 2008
Par Veuve Tarquine
le dimanche 7 décembre 2008, 19:26
En matière de perspective, j'observe que les lignes trop droites tombent à l'eau.
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jeudi 6 novembre 2008
Par Veuve Tarquine
le jeudi 6 novembre 2008, 11:16
Quelques souvenirs de Normandie avant de mettre en ligne mes photographies de Venise...
Oui. Je le concède je suis moins par ici.
Mais plus par là-bas.
Je crois que c'est bien.
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lundi 18 août 2008
Par Veuve Tarquine
le lundi 18 août 2008, 09:51
Les photos de la belle sont en ligne.
Il était temps !
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mardi 15 juillet 2008
Par Veuve Tarquine
le mardi 15 juillet 2008, 23:57
Alors que je m'interrogeais quant à savoir ce que pouvait bien représenter ces azulejos devant lesquels je campais mon canon et ma curiosité, il s'est trouvé quelqu'un qui m'a dessillée en m'annonçant, séance tenante, d'une voix haute, claire et résolue qu'il s'agissait d'une fonderie de formes à chapeaux.
Comme je suis une femme de confiance, je n'ai pas douté un instant de la véracité de cette mâle affirmation...
Et puis, avisant le sourire amusé qui suivait immédiatement celle-ci, j'ai ri à gorge déployée...
J'ai beaucoup ri à Lisbonne...
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samedi 14 juin 2008
Par Veuve Tarquine
le samedi 14 juin 2008, 09:55
Là-bas il y avait les couleurs, hautes et claires. Les odeurs d'eucalyptus et de pins désséchés sous le vent. Il y a cette vie qui grouille à tous les étages. Et puis ces traits qui partaient dans tous les sens. Ces droites qui dévalaient les collines, ces pentes où s'enfuyaient les lignes de tramway, ces câbles qui se tendaient dans le ciel, ces perspectives de bow-window, étonnantes cascades de courbes métissées de pastels profonds, il y aussi ces bâtiments qui se perdent dans le ciel. Il y a ces gens qui vous parlent avec patience sans vous tenir rigueur de n'être pas comme eux.
Tranquille et bigarée, grande et belle, bruyante et sereine.
Ville battue par le mouvement, la chaleur et l'harmonie.
Mes cadrages en sont toujours hasardeux et mes mots pour la dépeindre toujours improbables.
Elle se goûte la jolie, sans jamais se laisser mettre en boîte...
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jeudi 5 juin 2008
Par Veuve Tarquine
le jeudi 5 juin 2008, 15:09
- Bien arrivées
- Wi Fi de l'hôtel capricieux
- San Francisco est bien trop belle pour rester coincée derrière mon vaio en tentant d'hameçonner le web...
- Je suis totalement sous le charme...
- hypnotisée... je crois que c'est le terme exact !
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mardi 3 juin 2008
Par Veuve Tarquine
le mardi 3 juin 2008, 06:10
Dans mes bagages, entre une couche d'impatience et une bonne épaisseur de culpabilité, j'ai glissé des yeux avides et un gros lot de vociférantes cordes vocales — non pas pour molester le San-Franciscain mais pour encourager ma championne de Zomozygote !
Le prochain billet sera donc outre-Atlantique...
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dimanche 17 février 2008
Par Veuve Tarquine
le dimanche 17 février 2008, 07:40
Ne me demandez pas ce que l'on vend à l'intérieur, je n'en sais rien du tout ; cette photographie a été prise au débotté depuis un bus dans lequel je circulais et sans que je ne dispose d'autre temps que de sortir mon canon et de shooter la boutique.
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mercredi 6 février 2008
Par Veuve Tarquine
le mercredi 6 février 2008, 12:20
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mercredi 16 janvier 2008
Par Veuve Tarquine
le mercredi 16 janvier 2008, 19:00
« Vingt ans après l'âge d'or du disque classique...les terres baroques ont été labourées jusqu'en leurs parcelles les plus arides. »
c'est que l'on pouvait lire dans Le Monde de la Musique au mois de janvier 2002 (...) Et je dois dire que cela déclenche en moi une vaste et franche hilarité !
Ceci est extrait du bêtisier du magazine de l'opéra baroque dont je conseille l'hilarante lecture à tous les fondus de baroque — dont je suis— et d'opéra — ce que je serais peut-être un jour.
Et je profite de ce billet pour remercier chaleureusement Fabienne de me faire partager ses engouements musicaux et de saluer son enthousiasme communicatif.
Je dois pourtant lui avouer qu'en matière musicale, et ce depuis mes plus tendres années, je suis indécrottablement démodée... Ce n'est pas du snobisme, ce n'est pas de l'affectation. A 15 ans ou 16 ans, très désireuse d'être une adolescente de mon temps, j'ai même essayé d'écouter NRJ ou consorts. Je n'y suis pas parvenue plus de 2 minutes et presque contrite je me suis dépêchée de tourner la grosse molette sur la fréquence de France Musique... (que je n'écoute plus depuis, les trouvant... bien trop moderne pour moi !)
Je ne sais pas qui est Lara Fabian, je ne connais même pas son nom — ne pas regarder la télé, outre de vous préserver de bien des maux, contribue aussi à vous éloigner de votre temps. Heureusement qu'aujourd'hui il me reste des amis pour me rappeler que la production musicale a réussi à franchir la fin du 18ème siècle... Je ne manquerai donc pas de pianoter une ou deux requêtes pour en trouver un extrait sur le net mais ne m'en tenez pas rigueur si je n'affiche pas votre enthousiasme.
D'une certaine façon, ma réaction à l'égard de nombre de chanteurs contemporains est strictement symétrique à celle de de Monsieur Fabio Biondi qui écrivait en juillet 2007 dans Opéra Magazine «... Franchement, quand vous écoutez certains opéras de Vivaldi au disque, vous trouvez cette musique tellement peu intéressante que vous n'avez qu'une envie : balancer le CD ! » (Cf le délicieux bêtisier précédemment cité...)
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jeudi 22 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
le jeudi 22 novembre 2007, 01:31
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samedi 10 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
le samedi 10 novembre 2007, 00:52
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jeudi 8 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
le jeudi 8 novembre 2007, 00:33
En deux jours, j'ai pris :
- l'avion,
- le tramway,
- le métro,
- le train,
- le bateau,
- ma bicyclette,
- la voiture,
et...
Et après je m'étonne de n'avoir plus le temps de bloguer...
Note pour plus tard : il est désormais impératif que j'écrive un billet sur mon tapis volant...
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lundi 5 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
le lundi 5 novembre 2007, 22:49
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dimanche 7 octobre 2007
Par Veuve Tarquine
le dimanche 7 octobre 2007, 00:55
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vendredi 15 juin 2007
Par Veuve Tarquine
le vendredi 15 juin 2007, 21:02
Musée de l'air et de l'espace — Le Bourget
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samedi 19 mai 2007
Par Veuve Tarquine
le samedi 19 mai 2007, 14:42
J'étais perdue dans mes pensées.
C'était un matin où Paris accroche des marchés à tous ses coins de rue
Sur le premier j'ai acheté des mangues que l'on mange les yeux clos
Près du second, j'ai eu envie de poser pied à terre pour m'y essouffler, m'y aspirer de nouveau
Le troisième est toujours interminable, il court sous le métro comme la Seine court dans Paris.
En couleur, en odeur et en relief.
C'est alors que je suis passée près d'eux.
Il m'ont sauté aux yeux
Mon retard et mon empressement à rejoindre mes tarquinets n'ont pas suffit à m'en détacher.
Je me suis perdue au fond de mes sacs pour retrouver mon canon
Et garder près de moi cet éclat.
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samedi 28 avril 2007
Par Veuve Tarquine
le samedi 28 avril 2007, 18:37
La
méthode
est simplissime mais d'une efficacité
redoutable ! La recette vieille comme le monde
était déjà
usitée par les trappeurs
néanderthaliens : attirer puis occire ! Certes depuis
quelques dizaines
d'année notre progéniture
bénéficie d'un régime outrageusement
protecteur de sorte qu'il n'est plus question de goûter leur
tendre
chair. En revanche il semble bien que des esprits retors aient
trouvé
un judicieux instrument de vengeance : à défaut
de de croquer leurs
oreilles en beignets, ils se contentent de les en priver ! Et
à grande
échelle s'il vous plaît !
Je vous en livre le monde d'emploi :
Au
bout de l'hameçon, vous embrochez une bonne
centaine de jeux divers et
variés : avouer que pour chasser le marmot il est difficile
de trouver
mieux ! Un festival ! Un vrai festival avec boniment, cars en transit
et service d'ordre !
La trappe est constituée d'un gymnase à la
superficie aussi imposante que l'inintelligence qui a
présidé au calcul
de son acoustique. Un fleuron de l'équipement sportif des
années 70,
une décennie de jaloux qui réglaient ses
comptes avec les concepteurs
des stades antiques. Vous savez ces ouvrages de pierre au sein desquels
un murmure transperce l'air pour vous mieux rejoindre quand le bruit se
meurt avant de pouvoir vous atteindre. Alors les jaloux ont
élevé un
édifice, un édifice où les murmures se
meurent et les bruits
s'épanouissent, un édifice où les sons
ne sont que charivari et
hourvari, un édifice où ne résonnent
que fracas et galimatias.
Le reste est enfantin :
Au centre de la trappe vous placez l'hameçon.
Vous attendez que la trappe soit bien pleine de chérubins et
tant pis si avec eux vous allez sacrifiez quelques parents.
Quand
chacun est concentré qui sur ses dés, qui sur ses
dames, vous lâchez
votre arme : une pleine batterie de hauts-parleurs calibrés
"concert
des Stones au Parc des Princes "
Maintenez la pression 55 minutes
en sommant votre service d'ordre de contenir puis de se gausser des
plaintes des parents désarçonnés par
la salve aussi lâche que
pernicieuse. Et si vous êtes contraints de ne pouvoir les
ignorer eu
égard à leur nombre, n'y céder qu'avec
ironie et n'acceptez que de
baisser le volume avec une économie démontrant
tout le mépris qui vous
portez à ceux qui s'imaginent protéger leur
marmaille de votre plan
machiavélique.
Savourez votre victoire : vous pouvez vous
enorgueillir d'avoir participer activement à
l'altération de l'audition
de nos chères têtes blonde !
C'est certes un plaisir un peu couard, mais tellement savoureux...
Il
y a quelque chose d'infiniment
grotesque à constater
que le droit du
travail (d'ici
et d'ailleurs)
est plus rigoureux avec la protection des
oreilles des travailleurs que les municipalités avec celles
de nos
chérubins...
Et si je vous dis — alors que les agressions
sonores me sont intolérables— que je
n'étais pas même celle qui a
protesté le plus vivement, vous mesurerez le niveau sonore
que nous
l'on a contraint de supporter. Bah oui, parce qu'une fois que vous avez
éparpillé vos trois mômes au fond de la
trappe, imaginez le temps qu'il
faut pour les dépister... En revanche, j'ai pu
constaté qu'eux même
assommés par le vacarme qui se déversait sans
discontinuer, ils n'ont
pas même protesté pour quitter le gymnase !
Je crois bien que je ne suis pas prête de refoutre les pieds
dans un tel traquenard...
J'ai encore les oreilles qui sifflent (et cela fait pourtant deux heures que je leur impose un silence monacal...)
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jeudi 15 février 2007
Par Veuve Tarquine
le jeudi 15 février 2007, 23:36
Aviser la lumière et sa
buée du lever
Lors, faire un crochet vite fait au parc encore inanimé
— juste le temps d'un cliché !
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mercredi 14 février 2007
Par Veuve Tarquine
le mercredi 14 février 2007, 02:19
La Seine, depuis le Pont-au-Change
— Un soir d'hiver où je m'y suis fait surprendre
l'oeil vissé au Canon
Clin d'oeil d'insomniaque.
Malgré le décalage horaire.
Mais parce que la douleur qui vous vrille les tripes se ressent aussi
bien de part et d'autre de l'Atlantique.
La nuit noire, quelque soit l'heure où elle survient, se
ressemble tellement...
Attraper les lueurs de la vie. N'importe lesquelles. Celles de la Seine
en sont...
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