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lundi 22 octobre 2007

En coup de vent...

Plus le temps de bloguer... Pas pris une photo depuis... trop longtemps. Et je ne câline plus assez mes mômes. Même mon chat vient chercher sa dose dans mon lit ! C'est dire !

Je n'ai pas pris des nouvelles de ceux que j'aime depuis des lustres. Et je n'en suis pas fière... et mon courrier s'accumule en une pile aussi virtuelle que vertigineuse.

Le nez dans le guidon, dans mon clavier, dans mes dossiers.
Bah, je me connais assez pour savoir que je ne déserterai.

Vous lisez le blog Dalloz ? Il fait partie de ces publications professionnelles que l'on parcourt sans trop de culpabilité, je le feuillette donc.

Et j'aime beaucoup !

Finalement, s'il n'y avait qu'un nom à retenir, ce serait bien celui du pugnace Elmer Irey qui a permis l'infiltration du gang de Capone par la fabrication de fausses identités et qui a, surtout, monté l'épais dossier fiscal à charge contre Capone. L'Histoire romantique, et plus particulièrement cinématographique, n'a elle retenu que celui de l'Intouchable Eliot Ness.

Et si Scarface avait eu un CGI ? — Blog Dalloz

Il faut dire qu'il portait si bien la raie le Ness...

lundi 3 septembre 2007

Les poux, dieu et GO SPORT...

Avis aux amateurs : Le billet Go SPort, avec son équipe de vendeurs motivés s'élance à l'assaut des poux et de dieu pour le trophée de la prestigieuse cote des billets abyssaux.

Il y a des énumérations qui me déconcertent... Je ne sais pas ce qu'il y a de mieux... être devant dieu ou derrière les poux...

mercredi 30 mai 2007

Les hommes, quand mes copines en parlent.

Vous avez lu le dernier billet de Samantdi ?
Vous lisez Samantdi ?
Les billets de Samantdi sont sel, sucre, ou poivre.
Pour moi ils sont essentiels.
Et celui d'hier a fait flotter mes yeux et accrocher un aérien sourire sur mes lèvres.
Non parce que je devinais ces yeux brillants en lisant sa prose.
Non parce que je subodorais quelques flamboyantes histoires d'amour, quelques audacieuses et attachantes romances que seules savent vivre les intrépides, les généreuses, les scintillantes croqueuses de vie.
Pour tout cela quand même, et aussi parce qu'il est certitude et espérance à la fois, évidence tout autant qu'envie, et puis aussi hasard et coïncidence avec une aventure présente.
Et puis parce qu'il sue l'humanité par tous ses points, toutes ses virgules, tous les silences bienveillants qui le ponctue.

Des hommes en général et d'un en particulier — à lire et à relire...

mercredi 23 mai 2007

Vous avez dit "overall" ?

Bon allez avoir du mal à me croire en ces temps modernes où tout le monde parle la langue de Shakespeare comme on récite la table des deux mais moi, si je connais la table des deux, je parle l'anglais comme une vache espagnole...

Heu, overall, cela veut dire quoi ?



Je suis très impressionnée de figurer en si noble compagnie... et dans un tel concours !

Cela dit, en toute honnêteté, je ne vous enjoins pas de voter pour moi ! Cela fait deux ans maintenant que je m'endors avec un nounours enrubanné, ce dont je suis très fière, mais j'ai parfaitement conscience que cette année notamment la qualité du bricablog est sans commune mesure avec ceux qui figurent à mes côtés dans cette liste !



samedi 19 mai 2007

Coming out

« Prout... +

Vous parlez d'un coming out !!

et comme un pet le billet initial s'est envolé...

lundi 7 mai 2007

Avoir un blog, c'est aussi :

samedi 5 mai 2007

Répubrunch des blogs demain

J'en suis ! Pour les explications, suivez le guide !

Pour la liberté de bloguer

Pour la liberté de bloguer

Égypte.
République arabe d'Égypte
Une République démocratique.


Il paraît...

En Égypte, aussi il y a des blogueurs.

L'un d'eux s'appelle Kareem Amer.

« Abdel Kareem Nabil Suleiman, plus connu sous le nom de plume Kareem Amer, a été arrêté, le 6 novembre 2006, pour des articles publiés sur son blog (www.karam903.blogspot.com). Il dénonçait régulièrement les dérives autoritaires du gouvernement de Hosni Moubarak et critiquait les plus hautes institutions religieuses du pays, en particulier l’université sunnite Al-Azhar, dans laquelle il étudiait le droit. Le blogueur a été condamné, le 22 février 2007, à trois ans de prison pour avoir "incité à la haine de l’islam" et à un an pour avoir "insulté" le président égyptien. La sentence a été confirmée en appel le 12 mars. »


En Égypte, il y a des blogueurs.

Un autre d'entre d'eux s'appelle Abdul-Moneim Mahmoud.

« Abduleft-Moneim Mahmoud, responsable du blog Ana Ikhwan (www.ana-ikhwan.blogspot.com), a été arrêté le 14 avril 2007. Il est officiellement accusé d’appartenance à une "organisation illégale", les Frères musulmans, mais sa détention semble en réalité liée aux textes et photos qu’il publie en ligne et à son travail de dénonciation des tortures commises par les services de sécurité. » »


Six mois après l’arrestation de Kareem Amer, Reporters sans frontières lance une pétition pour demander la libération du blogueur et de son confrère, Abdul-Moneim Mahmoud. Dans ce texte, que les internautes sont appelés à signer en ligne, l’organisation demande aux responsables du Forum sur la gouvernance d’Internet (IGF), conférence organisée sous l’égide de l’ONU, de refuser que l’Égypte soit l’hôte de cet événement, en 2008, si les deux blogueurs ne sont pas relâchés.

« Nous demandons la libération d’Abdel Kareem Nabil Suleiman (Kareem Amer) et d’Abdul-Moneim Mahmoud, emprisonnés pour avoir exprimé leurs opinions sur Internet. Nous appelons les organisateurs du Forum sur la gouvernance d’Internet à intervenir en faveur de ces deux blogueurs auprès des autorités égyptiennes. Il serait inacceptable qu’un sommet onusien sur l’avenir d’Internet se tienne dans un pays qui emprisonne des blogueurs.» »

Merci à Fred pour sa bannière où j'apparais derrière des barreaux en compagnie de Vinvin, Hervé Resse, Loïc Le Meur, Embruns, Ron l’infirmier, Christophe Ginisty, Thomas Clément, Emmanuel Vivier, Gilles Klein, Mry, Christophe Grébert, Miss blablabla, Folie Privée, Eric Maillard, Benito, Fanny, Versac, JM Billaut, Natasha QS, Carlo Revelli, GuiM, Damdam, Charles Liebert, Dark Planneur, Nicolas Voisin, Jen, Virginie Talavera, Charles Nouÿrit, XavZ, Sophie, maître Eolas, Yannick, fabie, L-tz, Pem, JCC, Beber et Denis et Fred de Mai.

mercredi 21 mars 2007

Interruption parfaitement involontaire des programmes !

N'allez pas imaginer un seul instant que dans un accès de mauvaise humeur j'avais tourné le bouton sur "off"... Il ne s'agissait que d'une conjonction de malchance et d'opérations de migration de ma base de données.
Remarquez bien un hébergeur qui migre quand moi-même j'hiberne, ce n'est pas trop mal tombé.



J'ai beau dire je m'ennuyais sans vous...
Pour me consoler j'allais noyer mon chagrin dans la sueur en traînant ma peine sur le bitume.
Mais il faut croire qu'elle était trop lourde : j'ai désormais deux très jolies tendinites du moyen fessier qui me valent d'arborer la démarche lourde des brutes aux hanches belliqueuses...
Et quand je pense que je n'ai même pas fini mon tricot !!
Croyez-moi... pour la santé rien ne vaut un bon vieux bricablog et quelques rangs de jersey !



Mais ce n'est pas ces considérations trop sages qui vont m'empêcher de foncer incontinent dans mon grenier exhumer les vêtements de ski entassés depuis plus d'une décennie !

mercredi 21 février 2007

1967 : Les mots d'amour - puis de discorde.

Une voix très tendre égrène, fredonne,  chantonne presque :
Grabigrabigrou — Grabigrabigru — Grabigrabougri — Grabrigrabigron
rheuuuuuufheuuuuffffff
Oh !!!! tu entends Françoise ?
Grabigrabigrou — Grabigrabigru — Grabigrabougri — Grabrigrabigron
rheuuheuuuuffffff
Oh ! Ma fée des bulles — Grabigrabigrou — Grabigrabigru — Grabigrabougri — Grabrigrabigron
Tu entends mon Lilipotame : Grabigrabigrou — Grabigrabigru — Grabigrabougri — Grabrigrabigron
D'un ton plus sévère : RRHEUFFFF!!!
Elles ont peut-être envie d'un gâteau mes cocottes ?
OUINNNNN — OUINNNNNN !!!!

Éclat de rire cristallin : Oui  ! Maintenant elles ont très envie d'un gâteau !
Tu vas leur chercher un gâteau ?
OUINNNNN !!!— OUINNNNNN !!!!
OUINNNNN !!!— OUINNNNNN !!!!

Une voix au loin : Ne miaulez pas mes petits chats ! J'arrive avec les biscuits !
- Tiens ma chérie.
- Tiens mon amour.
Les pleurs cessent et l'on entend un voix très tendre qui égrène, qui fredonne qui chantonne presque :
Grabigrabigrou — Grabigrabigru — Grabigrabougri — Grabrigrabigron
Grabigrabigrou — Grabigrabigru — Grabigrabougri — Grabrigrabigron



Cet enregistrement sonore se trouve quelque part. Je ne sais où précisément mais sur une bande magnétique dans l'immense grenier de la demeure.
J'espère le retrouver un jour. Je le cherche chaque jour. Quand je l'aurais trouvé, alors je le numériserais et on on pleurera encore une fois, Philomène et moi. On pleurera en entendant la voix de ce papa qui ne nous appelait jamais par notre prénom sans y ajouter un "ma chérie", un "mon petit chat", un "mon amour", un mot tendre, un mot drôle, un mot compliqué, un mot qui sonnait bien, un mot qui tombait juste.
Il avait toujours un mot pour nous. Rien que pour nous.
Des mots si riches, si divers, si surprenants qu'on les a oublié.
Il y en avait tellement...
Il ne nous disait pas "je t'aime", il le clamait de tout son vocabulaire.



Nous avions un peu plus d'un an.
Je ne savais pas encore que la vie me réserverait un joli lot d'emmerdement.
Il avait 38 ans, deux enfants déjà grands et puis il avait ses jumelles qu'il couvait de mots doux, des mots qu'il n'avait jamais su prononcer auparavant.
J'avais un peu plus d'un an et je ne savais pas encore que la vie me réserverait un joli lot d'emmerdement. Il était pourtant parfaitement évident que des quatre enfants, il ne pouvait y avoir que deux clans. Le clan de celles fortes de l'absolue certitude d'avoir été aimées de papa. Le clan de ceux qui ont assistés impuissants ou presque au débordement d'amour de ce père pour celles-là même qu'il appelait ses pataloustics...




Ce billet est une nouvelle participation aux petits cailloux que Kozlika sème avec bonheur et à leurs ricochets dont les ondes enchantent la toile.

samedi 17 février 2007

« Les hommes adorent les connes + a dit Wolinski

« Cette récupération marketing agressive et systématique du corps féminin, pour vendre de la camelotte, est totalement indigne.
En même temps, souvent, j'en bande.
Dilemme (...).

Si vous castrez un coq, il arrête de chanter et d’être intéressé par les poules; si vous redonnez à ce coq des hormones sexuelles, le coq se remet à chanter et à être intéressé par les poules. Ca existe aussi chez les mammifères, mais ils chantent moins bien. — Jacques Epelbaum, neuro-endocrinologiste, Nimbus, sur FR3

Drôle, sensible et intelligent billet : Olympe de Gouge à Caracas

Via Argentine au jour le jour

* 2000 - MySQL : 1034 - Incorrect key file for table: 'dc_post'. Try to repair it

Gloups, pas moyen de modifier mon précédent billet (quelques répétitions et autant de fautes) sans que l'on accueille ma requête d'un « * 2000 - MySQL : 1034 - Incorrect key file for table: 'dc_post'. Try to repair it » — Je crains le pire. Ce billet constitue donc la première phase de mes essais : puis-je encore publier ici mes atermoiements ?

Ouffff ! je peux encore vous enquiquiner avec de nouveaux billets et même les modifier !

mercredi 14 février 2007

Le cro? quoi ?

D'aucunes détiennent la preuve que je suis dorénavant nulle en géo... A votre avis, il se situe où Le Crotoy chez moi ?

jeudi 8 février 2007

C'est pas beau de mentir Monsieur Bové...

Et puis le faire en direct à a la radio, c'est plutôt ballot, non ?
Quant à mettre publiquement en doute la parole et l'intelligence d'un honnête blogueur — et ci-devant confrère ! — pour se tirer d'un mauvais pas que vous avez eu la bêtise de franchir tout seul, j'ai la faiblesse de penser que ce n'est pas spécialement glorieux...
Ce qu'il y a d'ennuyeux avec les principes, c'est qu'ils s'appliquent à tout le monde... même à ceux qui s'en gargarisent tant qu'ils s'en font ronfler la moustache...
Pour les leçons de morale, j'ai comme l'impression que vous avez perdu quelques crédits maintenant.

mercredi 7 février 2007

Comment s'écrit "Littérature" à Romans ?

J'avoue que je n'avais jamais foutu les pieds sur le site du festival de Romans sauf pour aller votre pour Ka, Moukmouk et quelques autres, en suivant les liens de ceux qui avertissaient leurs lecteurs de la participation de blogs que j'apprécie.
Après avoir lu le billet de Samantdi, je ne pouvais pas ne pas aller séance tenante parcourir quelques blogs finalistes dans la catégorie ''littérature''.

Je me demande bien ce que cela veut dire "littérature" pour un blog, je ne suis pas bien persuadée que d'intituler une catégorie ainsi soit très heureux mais j'imagine que le minimum syndical c'est quand même qu'il y ait un léger travail d'écriture... qu'il soit ''bien écrit'', n'est-ce pas un préalable pour concourir dans une telle rubrique ?

Je dois avoir un très mauvais esprit et des références littéraires qui datent car moi cela me fait hurler de rire...

Des suites de phrases d'une banalité grossière, des mots sans relief, des phrases sujet-verbe-complément.
Et pour le style c'est formaté ''magazine'', le fabuleux style plat des hebdomadaires dans l'air du temps où l'on ne risque pas de se demander s'il y a plusieurs façons de lire une phrase...
Il faut croire c'est ce que doivent lire principalement les membres du jury...

Il y a quelque chose que je n'ai pas compris : dans la catégorie littérature c'est les sujets qu'on prime ou l'expression avec laquelle on traite son sujet ? J'ai l'impression qu'il doit y avoir un truc qui m'échappe là-dedans !

Les membres du jury peuvent remercier à genoux Folie privée qui, avec sa troisième place, leur offre le seul alibi à une suite de blogs qu'ils présentent, sans la moindre parcelle humour comme littéraires...

lundi 29 janvier 2007

Le bricablog chez les antiquaires...

Grâce à Un loup blessé, j'apprends qu'en 2010, et en compagnie d'autres coreligionnaires blogosphériques, la présente page se négociera — très cher ! — chez les antiquaires... Et cette petite vidéo m'a grandement diverti !

Mais qui sait... moi qui n'ai strictement rien à vendre, je vais peut-être bien tenir jusque là...


Et un billet de Blogonautes détaille l'origine de ce film.

dimanche 28 janvier 2007

Economie médiévale ou raccourci ?

« Pour ses compagnons conservateurs, Grima n'avait qu'un seul tord* : vouloir faire entrer Fago dans le XXIe siècle. Depuis le Moyen Âge, Fago et le village d'Anso, située à 8 km, sont gérés selon un système de partage des biens mis en commun. Dans cette vallée, la terre et tout ce qu'elle produit appartient à tous les habitants et les hectares sont répartis selon les besoins des éleveurs.

Crime presque parfait dans un hameau espagnolLe Figaro.fr

Suis-je complétement déconnectée des idées sociales et politiques contemporaines ? Il me semblait à moi que "répartir les produits en fonction des besoins" n'était pas un dessein totalement abandonné dans nombre de mouvances politiques...

* Pur copier/coller sans modification de l'orthographe.

samedi 27 janvier 2007

Poésie transactionnelle

— C’est bien, me dit-il, je n’aurais pas aimé faire affaire avec une personne qui ne sache pas apprécier à sa juste valeur la poésie.

Salaud, pensais-je.


Méthode libanaiseArgentine au jour le jour

Coups bas et politique...

Quelques heures seulement après la mise en ligne, sur YouTube et Dailymotion et YouTube d'une vidéo mettant en cause la capacité de Ségolène Royal a être chef des armées, Page 2007 et Nuesblog posent la question de l'origine de cette vidéo. (...)

Et, monsieur Bourdin, quand on prétend jouer au professeur et qu'on teste les connaissances d'un candidat, la moindre des choses est de connaître la réponse. La France ne possède pas 7 SNLE comme l'a affirmé Jean-Jacques Bourdin, elle n'en a jamais eu 7 en service en même temps. Elle en a actuellement quatre en service (L'Inflexible, Le Triomphant, Le Téméraire et Le Vigilant). Un autre SNLE (Le Terrible) est actuellement en construction et devrait être mis en service en 2010, pour remplacer l'Inflexible (Source : Marine Nationale et Wikipedia).


Des blogueurs mettent en cause l'UMP dans la diffusion d'une vidéo à propos de Ségolène Royal et des sous-marins nucléairesBlogonautes

1966 : Au théâtre, le sang coule.

Cela s'est passé durant le 3ème acte. Ou peut-être le second. La femme s'est mise à saigner. Brutalement, abondamment. C'était au temps où les mouchoirs n'étaient pas de papier mais se pliaient fins et brodés au fond des sacs de dame. Pourtant des mains se sont tendues et sont venus lui offrir ces blanches étoffes. Pour tenter d'étancher le sang qui s'échappait d'elle. Plus que honte elle avait terriblement peur. Peur que ces litres de sang soient le linceul de l'enfant qu'elle espérait depuis des années. Elle a fui le théâtre sans rien connaître de la fin de l'histoire. Elle savait juste qu'elle avait 37 ans, des enfants déjà adolescents et qui, depuis des année,s et en dépit des souhaits de leur parents, étaient restés au nombre de deux.
Elle fût forcée de le constater : le sang avait coulé abondant et généreux mais son ventre demeurait plus rond que jamais. Au fil des semaines, il se fit même exorbité, inquiétant. Alors la peur la reprit, elle sentait, elle savait que ce bébé-là ne se présentait pas comme les premiers.
Sept mois. Sept mois d'aménorrhée c'était l'âge qu'il fallait à ce fœtus pour supporter les radiations et autoriser la première radiographie. A sept mois d'aménorrhée, pas une semaine de plus, le froid métal est venu compresser son ventre difforme, venu fouir ses entrailles et peut-être pouvoir lui dire ce qu'il en était de ce bébé qui prospérait quand tous le croyaient disparu !
C'était l'été. Il faisait chaud et elle transpirait sur le fauteuil en moleskine où elle n'en finissait plus d'attendre. Et puis quelqu'un est venu, une femme pleine de componction qui lui a dit que non, on ne lui remettrait pas les clichés. On les remettrait directement à son médecin prescripteur. C'est celui-ci aussi qui lui donnerait les résultats. Non, on ne pouvait rien lui dire aujourd'hui. Mais la mère s'est levée. Elle s'est levée de toute sa hauteur. Elle était grande cette femme-là. Et puis elle avait la voix qui portait. Qui portait loin. Alors elle fait savoir qu'il ne fallait pas espérer qu'elle s'en aille avant qu'on lui explique ce qu'il y avait sur ces radios, sur ce qu'elle portait en elle.
On a pris la mesure de sa colère, de son inquiétude et de sa peine.
On l'a fait asseoir dans un petit bureau et un médecin est venu se placer en face d'elle. Il avait la mine grave et le ton protocolaire de celui qui regrette d'avoir à annoncer une mauvaise nouvelle. « Madame » lui a -il dit. « Madame, ce n'est pas un mais deux bébés que vous attendez. »
Ainsi, et alors qu'elle craignait de ne plus jamais en avoir, la femme réalisa qu'elle venait, en une seconde, de doubler le nombre de ses enfants !

Par la suite, elle a toujours affirmé qu'en dépit de son poids, elle a réellement sauté de joie.
Personnellement, bien caparaçonnée de liquide amniotique, je ne m'en souviens pas !



Ma mère, qui n'était pourtant pas avare de ses souvenirs, ne m'a raconté qu'une seule fois l'épisode du théâtre. Et en le faisant, elle avait les yeux encore rempli de cette peur de perdre un enfant. En une phrase j'ai compris que la peur ne l'avait jamais quittée. « Peut-être que vous étiez trois » a-t-elle murmuré.




Ce billet est ma participation aux petits cailloux que Kozlika sème avec bonheur et à leurs ricochets dont les ondes enchantent la toile.

dimanche 21 janvier 2007

Relâche, mais pas trop !

Je n'ai absolument aucune envie d'écrire !
Je n'ai aucun dessein d'aller farfouiller bien profond des mots qui ne viendraient même pas à bout du quart de la moitié de ce que je voudrais savoir traduire.
Et puis je me rassasie trop de mes enfants en ce moment pour prendre le temps de coucher sur le papier ces instants précieux.
Et puis les billets intelligents me demandent trop de boulot !
J'ai même un dossier dont j'entends bien faire un sort pas plus tard que ce soir !

Mais il faut croire que l'on ne blogouille pas près de trois ans sans en avoir fait une détestable mauvaise habitude : me voilà en train de penser que je vous dirais bien deux mots de cette poisseuse campagne de pub pondue par des maquignons de fond de bidet et à laquelle on m'impose de me cogner dans les couloirs du métro !
Vous savez celle où l'on veut vous faire accroire que vous risquez votre peau à boire de l'eau du robinet. Sauf que la planète elle en crève de ces bouteilles en plastoc, de ces résidus monstrueux que l'on consomme à tire larigot ! Il y en a vraiment qui n'ont vraiment pas peur d'afficher, de clamer, de revendiquer leur charlatanisme...
 Je ne bois que de l'eau de robinet, depuis toujours. Et il se trouve que je suis en parfaite santé (j'en sais quelque chose, pour les beaux yeux d'un assureur je viens de passer, moi et mes abattis, une matinée à me faire analyser, examiner et répondre à un formulaire interminable que ne démentirait pas un impétrant pour un voyage sur la Lune via les lignes régulières de la NASA...).
Et puis aussi que j'ai passé mon weekend à cuisiner. Que c'est mon remède à moi pour contourner de vieux démons que l'on se refile de mère en fille. J'en ai même oublié de remplir mon frigidaire jusqu'à la garde (pour ne pas faire comme maman qui vivait dans des cuisines qu'elle encombrait de vide).
Et que je ne parviens plus à regarder la télévision. J'ai beau me forcer. Ils étaient tellement contents que l'on voit enfin un film en famille. Un film dont certaines scènes m'ont fait rire à en perdre haleine ! Ils n'en revenaient pas que je me sois enfin posée sur le canapé ! Tarquinou avait été chercher un plaid pour se pelotonner contre moi. Se forçant à s'esclaffer lorsqu'il me sentait rire Mais non, rien à faire. Dix minutes pas plus. Après il y a toujours un truc urgent à faire. Quelque chose d'insignifiant mais de tellement impérieux... Alors je fais quelque chose à coté d'eux et quand ils me demandent si j'écoute — au moins... — je réponds « oui ». Alors c'est vrai. Mais si je réponds « oui... oui... » ils savent bien que je suis déjà partie...

Bref, je voulais juste vous préciser que je suis toujours au repos et que je blogouille mollement de la main gauche...
Ne soyez pas trop exigeant : je cède à la manie dont j'ai peuplé mon quotidien et je n'ai aucune prétention à partager la moindre chose digne d'intérêt...

vendredi 19 janvier 2007

Relâche, un peu...

Jouer relâche, le temps d'avaler tous les DVD que je cumule depuis la Noël.
Sonner l'entracte et puis lire, au moins un peu.
Baisser un coin de rideau et laisser 2006 mourir en paix.
Ne pas faire de projets.
J'en ai connu de trop pipés pour ne pas avoir envie de profiter de leur absence.
Raconter des histoires.
A ma progéniture !
Mais de vraies histoires, pas des mensonges seulement des mots justes et parfois beaux, ceux qui enchantent les enfants.
Non surtout pas des histoires pour mystifier, celles-là je veux les oublier.
Et puis sentir la chaleur de Tarquari.
Il ne dort plus que sur mes sacs, sur mes manteaux, sur mes écharpes.
Je me résous à sortir poilue ; je n'ai pas le coeur de déplacer ce petit corps chenu dont ma main ne sent plus sous sa fine fourrure de tigre que des os fragiles et peureux.
Et puis retrouver ma maison et ses frimas axonais, même une paire d'heures, cela me suffira.
Une trêve.
Juste une halte.
Un instant ou plus longtemps.
Je n'en ai aucune idée.

Respirer le vide.

Juste le temps qu'il faudra pour m'en lasser.
Ni plus, mais pas moins.

mercredi 17 janvier 2007

Truculente entremetteuse...

« Enhardi par la douce euphorie du plus bel endroit de la terre et par l'ivresse des sommets, Luther décida enfin de déclarer à Dolores son dessein secret. Il lui proposa de sceller son destin au sien : il souhaitait ardemment lui faire un enfant par les voies romantiques de l'insémination artificielle. En effet, il souhaitait être père sans pour autant être mari ou amant. Si les choses du sexe le dégoûtaient, il souhaitait cependant mélanger ses gènes à ceux de Dolorès, espérant créer en partage un enfant qui aurait la beauté de sa mère et l'intelligence de son père. »

Mes talents d'entremetteuseSamantdi , Vie Commune

Bavarde je suis... mais bavarde !

Qu'est-ce que je peux causer parfois...
Je me fatigue moi-même...
C'est sur blogonaute que cela se passe et j'y suis interwievée par XIII.
Vous remarquerez quand même que Laurent n'a pas réussi à me faire taire !

mardi 16 janvier 2007

L'inconnu(e) du bricablog.point.com express

Madame, Monsieur ou Mademoiselle BLOG — Brica de votre petit nom,

J'ai eu la surprise d'apprendre que vous aviez fait, il y a quelques jours à peine, la dispendieuse acquisition du nom de domaine bricablog.com, ce que je ne saurais vous reprocher, n'ayant pas moi-même versé espèces et trébuchantes afin d'en remiser l'usage.
Je devine que la collation — inouïe ! — de votre prénom à votre patronyme ne pouvait que provoquer votre inclination à consacrer un site tout à vous dédié par une adresse qui vous serait si personnelle.
Cependant, il m'est rapporté, ce que je n'ai pu que constater, que l'indication de cette direction aux navigateurs dirigeait les voyageurs directement vers un port d'attache qui n'est autre que le mien, à savoir le petit débarcadère du bricablog.net !
Partant, vous comprendrez ma perplexité ! Là où je ne voyais qu'intérêt patronymique, je devine dans vos inspirations une troublante et singulière coïncidence.
Dois-je voir en vous un généreux et mystérieux bienfaiteur ; ce que, je vous l'avoue, mon âme romanesque ne demande qu'accroire !
Dois-je vous considérer tel un bon berger qui dirigerait d'une houlette aussi efficace que discrète les brebis égarées de par le web vers le havre de mon blog ?
Encore outrageusement confiante dans la nature humaine, et ce malgré de récentes et cuisantes désillusions sur que recèlent parfois les âmes noires, je ne veux voir en vous qu'un bon prince sans prêter un instant l'oreille à ces modernes, sujets du roi Google et grands connaisseurs des nouveaux rangs de cette noblesse aussi étrange que contemporaine.
Madame, Monsieur ou Mademoiselle BLOG m'accorderez-vous la faveur de pouvoir vous remercier autrement que publiquement et lever le coin d'un voile sur l'ombre qui vous nimbe ?
Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur ou Mademoiselle, l'expression de mes plus confiantes mais néanmoins vives interrogations ainsi que l'assurance d'être à vous parfaitement dévouée .

Veuve Tarquine sévissant depuis maintenant quelques années sous l'enseigne bricablog.net

jeudi 4 janvier 2007

42ème Paris Carnet

Une édition collector que cette première rencontre de 2007 !

J'ai :

  • parlé photo avec Michel V (qui m'impressionne, mais m'impressionne !)
  • découvert Authueil. Et j'ai perdu beaucoup trop de temps !
  • vu des étincelles dans les yeux de François, et je vous jure que cela lui sied parfaitement au teint !
  • bombardé XIII avec mon Canon (pour des raisons inavouables !)
  • crevé d'envie de tordre le cou à Laurent pour son humeur joviale, la finesse de ses réparties et un sens de l'observation dont j'ai été impitoyablement victime.
  • décidé d'aller faire un tour à la prochaine république des blogs, totalement convaincue par l'intelligence des « lieu commun + présents, à commencer par celle de Versac.
  • loupé plein de monde avec lequel je crevais d'envie de parler à commencer par Anne et Olivier !
  • décrété que j'avais un sceptre et que cela était terriblement rassurant — mais comme ce n'est pas régner que j'aime, j'ai laissé celui-ci se ballader dans les mains de moults procurateurs
  • retrouvé — enfin ! — Fred de Mai— Et je peux vous dire qu'il m'avait manqué !

Et puis , et puis, et puis... c'était bien !

Quelques photos de votre serviteur et desdits procurateurs, se trouvent à cet endroit.

jeudi 21 décembre 2006

Où l'on reparle des fuites et du spam

Eu égard à une fuite cyclopéenne de bande passante, vraisemblablement due à ces sempiternels robots suceurs de sang, je ferme les commentaires un temps. Celui, je l'espère de convaincre ces derniers de cesser de rôder autour des ces feuillets.


Mise à jour à 11 heures :
A la suite d'une intervention quasi céleste qui a bouté hors de ces pages, ces infâmes et insatiables programmes spammeurs, j'ouvre de nouveau les commentaires.

mardi 5 décembre 2006

Interruption momentanée des commentaires

J'essuie encore une fois une salve de ces robots qui viennent bouffer ma bande passante sans parvenir pourtant publier une seule de leur immonde publicité... Vu l'importance de leur consommation je coupe momentanément l'arrivée d'eau...

Réouverture... pour voir...

lundi 4 décembre 2006

Pour la bedole décérébrée... Suite et fin

« Merci de cesser de spammer mes feuillets de vos commentaires ineptes dont le but avoué est —par votre signature racoleuse— de rabattre des lecteurs que votre talent ne semble pas suffire à engluer... Puisque vous ne prenez pas même le soin de lire ceux que vous polluez, je vous rappelle qu'un de mes billets vous est spécialement dédié.
http://bricablog.net/...
http://bricablog.net/...
Souhaitant ardemment ne plus avoir à vous cotoyer, ici ou chez moi, je vous remercie de contenir vos déjections chez vous ! »

Tiens, je serais curieuse de voir combien de temps mon commentaire va rester sur ses propres pages... Un esprit chagrin me souffle qu'il est bien plus enclin à disperser les poisseuses réclames à sa petite gloire chez les autres qu'à laisser un brûlot chez lui...

mercredi 22 novembre 2006

A bon entendeur...

Au bénéfice du doute, je vais supposer que le blogueur qui répète en signature l'url de son blog au pied de tous les commentaires depuis quelques semaines qu'il est un peu dur de la comprennette(...)

Au bénéfice du doute, j'ai commencé par supprimer simplement ledit lien en bas de commentaire, puis je le lui ai expliqué et réexpliqué à la suite de ses commentaires ici (Veuve Tarquine et Padawan l'avaient également fait chez eux il me semble...).

Depuis ce matin, j'ai décidé de supprimer tout bonnement les prochains commentaires qu'il déposera s'ils sont toujours affublés de ce lien

Au bénéfice du douteKozlika


En ce qui me concerne cela fait déjà la deuxième fois qu'il est averti que ses pratiques douteuses ne sont pas les bienvenues. Le dernier rappel date d'hier soir.

Compte tenu de la platitude de ceux-là, jointe au rappel systématique de l'URL en signature, j'ai du mal à croire à sa bonne foi, j'ai donc d'ores et déjà retiré les liens de son site dans ses coordonnées pour les commentaires précédemment cités.

Il va de soi qu'en cas de réitération, je ferais dorénavant comme Kozlika...

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